Culture
Un film résolument réactionnaire qui désavoue l’anti-héros sans foi ni loi.
Deuxième épisode de notre série du week-end consacrée aux joyaux du patrimoine français.
Même sans être polonais, on prend un grand plaisir à suivre les aventures de ces héros qui ont un côté trois mousquetaires mais n’ont guère le temps de festoyer, tant la Pologne est au bord d’être submergée.
Au nom du progrès, la France devrait rejoindre le club restreint des pays qui ont légalisé l’aide active à mourir.
L'amitié entre ces rudes descendants de colons français est belle, et une magnifique joie de vivre les habite. Faite aussi de résignation devant un destin qu'il faut bien accepter.
Hélas, en cette année 2020, ce monument burlesque de conformisme ministériel n’aura pas lieu.
Le Vent de la liberté, un film populaire et plaisant à suivre, original, qui nous raconte un bout d'Histoire
Le patrimoine a un très grand rôle à jouer pour permettre à chacun de s’enrichir culturellement, de redécouvrir son histoire et de prendre racines.
#CetEtéJeVisiteLaFrance
Si les Français sont nombreux à connaître ces théories, bien peu y adhèrent.
Les coups de théâtre s’enchaînent, pour le bonheur du lecteur qui passe, en compagnie du gentleman-cambrioleur, un excellent moment de détente.
Christophe vient de nous quitter, ce 16 avril. Le confinement n’avait pas dû changer plus que ça ses habitudes, lui qui, depuis des décennies, vivait précisément confiné chez lui, à Paris, dans le quartier de Montparnasse...
Et maintenant, voici que le ministre de la Culture, confiné jusqu’alors dans un silence de bon aloi, entre en scène.
Avec Rhapsodie italienne, il devrait accéder à une notoriété méritée. Cette fresque aux références historiques impeccables possède en effet le souffle des grands romans.
Il n'est pas mauvais d'entreprendre notre psychothérapie du confinement par le Grand Siècle, qui a eu son lot d'épidémies, de famines et de guerres.
Avec sa déjà lointaine Chanson douce, il semblerait que Leïla Slimani ait brûlé l'essentiel de son carburant littéraire.
L'oeuvre des Beatles est une formidable coulée qui a des faiblesses - parfois délibérées : il faut plaire à ces minettes enthousiastes et hystériques - et des pics incontestables.
Nous sommes tous des Louis de Funès.
Après Le Bon Cœur, biographie littéraire et passionnante de Jeanne d’Arc, l’auteur nous entraîne dans la réhabilitation de celle qui sauva la France.
Les femmes, comme toujours et une fois de plus, sont d’une si renversante beauté que l’on traverserait volontiers le Styx rien que pour avoir une chance de s’attirer leurs faveurs.
France 2, bouleversant son programme, se propose d’égayer ces temps difficiles en diffusant de grands films du patrimoine français, juste après le journal de 13 heures.
Cet ancien conseiller scientifique d'Obama réfute clairement l’alarmisme ambiant.
C’est le wokisme managerial : le salarié vaut moins par ce qu'il fait que par ce qu'il est.
Ces caviardages semblent avoir la caution de James Prichard, l'arrière-petit-fils de l'écrivain britannique.
Qui d’autre que lui pour s’époumoner aux côtés d’un Dick Rivers, d’un Nino Ferrer, tout en donnant ses lettres de noblesse à ce que l’on n'appelait pas encore la « world music » ?
Pour se consoler, on se dira qu’Albert est parti rejoindre son ami René, au grand banquet divin, tout là-haut, là où même le barde Assurancetourix a, pour une fois, le droit de pousser la roucoulante.
À sa mesure, grâce à une de ses filiales chinoises, le Puy du Fou a décidé d'aider le personnel soignant par la livraison de masques.
Son dernier rôle marquant ? Celui de Madame Pivert, dentiste passablement survoltée et épouse de Louis de Funès, dans Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury.
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