Cinéma
Le courage dont fait preuve le réalisateur en refusant la diabolisation de l’accusé et en donnant droit de cité à la nuance – lui qui, en tant qu’homme, s’expose évidemment à toutes les attaques – justifie à lui seul l’existence de ce film.
Shahin fait office de traducteur auprès des migrants, parvient à prendre un avion pour Londres avec le passeport d’un tiers et touche enfin la Terre promise. Mais il déchante rapidement.
Connue du grand public pour sa carrière musicale, Lady Gaga se glisse à merveille dans le personnage de Patrizia Reggiani, confirme ses talents d’actrice...
Peut-être eût-il mieux fait de se contenter du sport et de s’abstenir de toute considération politique…
Compartiment N°6 ne verse jamais dans l’épanchement « Hollywood chewing-gum » et n’entretient aucune illusion sur la durabilité de la relation qu’il met en scène.
Laurent fait tout ce qui est en son pouvoir pour soutenir Julien en profonde détresse, jusqu'à tirer dans la jambe de l'agriculteur, pensant le sauver de ses envies suicidaires. Malencontreusement, Julien succombe de sa blessure. Alors, la vie du gendarme bascule.
Le vieux Mike est un ancien champion de rodéo qui ne se sépare de son chapeau que devant les dames, et encore… Il dort à la belle étoile et ne conçoit pas qu’un Texan ne sache pas monter à cheval.
Le film réussit le tour de force de faire écho à l’époque actuelle, soit pour souligner les différences de mentalités – les journalistes du récit assument franchement leur malhonnêteté et ne se parent aucunement de vertu morale –, soit pour afficher quelques constantes…
La troisième partie, « La vérité selon Marguerite », est de loin la plus faible dans la mesure où un intertitre nous la présente d’emblée comme « LA vérité », comme si la femme était par évidence une victime.
Ou comment se payer à la fois la fois la tête des profs en danger et des contribuables français.
Une fois n’est pas coutume, le cinéma nous propose en ce moment une représentation crédible de cet univers à travers Mon légionnaire.
L’enfance se trouve mêlée à l’horreur, les jeux revêtent un enjeu existentiel car perdre signifie mourir, décors kitsch et couleurs attrayantes constituent le cadre dans lequel se déroulent les boucheries successives, et les hommes se font tuer sur fond de musique classique.
On voudrait tuer James Bond que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
L'acteur prouve que l’on peut réussir et que Trappes n’est pas un plafond de verre. Gageons qu’il en fasse un peu profiter la ville dont il est originaire.
À mesure qu’avance le récit, et que s’imposent les Serbes à proximité, puis à l’intérieur même, du camp, le massacre à venir paraît inéluctable.
Un livre d’exception pour un genre cinématographique exceptionnel. À mettre entre les mains de tous les amateurs éclairés, et même dans celles qui ne demandent qu’à l’être.
Bref, pour éviter une indigestion, il vaut mieux revoir Les Saveurs du palais avec la délicieuse Catherine Frot, film qui rend hommage à la tradition culinaire française !
Foisonnant, le scénario répond à tous les codes du genre : fausses pistes, machinations, falsifications de la boîte noire, assassinats, mensonges, paranoïa…
Le cinéaste nous propose avec son film une magnifique errance poétique et contemplative à l’ambiance feutrée dans les tréfonds de la pensée négative et dépressive.
Si le Pignon du Dîner de cons n'était pas peu fier d'avoir construit une tour Eiffel en allumettes, celui-ci pourra se vanter auprès de Thierry Lhermitte d'avoir visionné 203 fois le film Kaamelott.
Un triomphe ne verse pas dans le discours démagogique et dénégateur du réel qui consiste à voir en chacun un prodige ou une « chance pour la France ».
Ce Tendre Voyou (1966) charmeur n’aimait rien moins qu’être Voleur (1966) à ses heures perdues, à la condition d’être cornaqué par un solide Cerveau (1968) sans parvenir, néanmoins, à échapper aux griffes envoûtantes de La Sirène du Mississipi (1969).
Un acteur à la croisée de deux mondes dont la gueule rappelait la France heureuse, celle des Trente Glorieuses et de l’insouciance. Une France qui appartient au passé tout comme Belmondo appartient à l’Histoire.
C’est bien simple, tout sonne faux, à commencer par l’écriture des répliques et par le choix de l’actrice principale dont l’élocution, pour un rôle d’animatrice télé, laisse à désirer.
Cédric Jimenez, qui s’est longuement entretenu avec la BAC nord de l’époque pour la préparation du tournage, n’excuse pas les entorses à la loi, il les explique.
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