Cinéma
Loin d’une comédie vive ou potache, El Buen patrón décrit avec une ironie diffuse l’hypocrisie managériale dont nous avons tous été témoins dans notre vie professionnelle.
Les réseaux sociaux ont fait passer la scénariste pour une transphobe, Emma Watson s’y est mise aussi.
Le dernier film en date du réalisateur suédois Magnus von Horn, Sweat, croque avec une certaine compassion ces nouvelles icones de la modernité et tente une plongée dans leur psyché.
Jean-Louis Trintignant est décédé à l’âge de 91 ans, « paisiblement, de vieillesse, ce matin, chez lui, dans le Gard, entouré de ses proches », a précisé son épouse.
Le sentiment persiste que l’intrigue part dans tous les sens, si bien que l’on ne sait pas de quoi le film veut nous parler.
Jubilatoire, le film raille à loisir cette bourgeoisie cultureuse, gavée de sa propre existence.
Les Crimes du futur se présente tout d’abord comme un film d’anticipation, nous donnant à voir un monde apocalyptique, ruiné, presque désolé...
Une audace qui n’a évidemment pas été relevée par les médias, ceux-ci préférant souligner cette expression de l’artiste : « La France, ce pays exotique et paradoxal, rempli de gens heureux... qui adorent être malheureux. »
Il y a des films parfois qui vous hypnotisent par leur ambiance et vous font voyager dans le temps. Des films sensoriels et ouatés, plongés dans l’obscurité de la nuit jusqu’à la lumière diffuse du petit matin.
Sorte de plaidoyer pour l’illégalité et les rodéos sauvages, le film de Lola Quiveron incarne parfaitement la vision fantasmagorique qu’ont certains réalisateurs français de la banlieue et de la « street culture ».
On ne peut pas enlever aux Américains une admiration réelle et unanimement partagée pour l'engagement de leurs forces armées. Top Gun en est la nouvelle démonstration. Nous, vieux pays blasé qui tourne en dérision les grandes choses, avons perdu cette capacité d'émerveillement.
Le cinéaste a pour lui trois arguments de poids : la véracité de l’histoire qu’il nous raconte, l’altruisme qui anime jusqu’au bout le personnage principal et le tandem détonnant que forment Jim Broadbent et Helen Mirren.
Évidemment, même s'il y a des invariants, comme on dit, l'air du temps a passé. Voyez le jury qui s'est formé cette année autour de Vincent Lindon, par exemple.
Tiré d’une histoire vraie, Varsovie 83 revient sur un scandale d’État dont les principaux responsables n’ont toujours pas été condamnés à ce jour.
Le scénario du film bénéficie d’emblée d’une matière solide pour captiver le spectateur.
Le film est intéressant à plus d’un titre, déjà parce qu’il donne à voir l’engouement de l’aristocratie anglaise pour la Côte d’Azur à l’aube des années 30 – un véritable phénomène de société – ainsi que le passage mouvementé du cinéma muet au cinéma parlant.
Ce qui gêne certains esprits chagrins, c’est que ce réalisateur d’origine malienne ne serait pas vraiment un ange.
Jacques Perrin était un grand acteur, inclassable, fidèle, avec une présence et une gueule décidément surannées, une figure qui exprimait l'innocence, l'intransigeance, le don de soi.
Avec A Chiara, le réalisateur Jonas Carpignano excelle à filmer la cellule familiale au sein de la mafia calabraise, son environnement socioculturel (déplorable) et l’impossibilité pour les jeunes de s’en extraire autrement que sur décision de justice.
L'acteur était bien connu du public, notamment pour ses rôles dans Les Demoiselles de Rochefort, Peau d’âne, Le Crabe-Tambour, Cinema Paradiso ou encore Les Choristes.
C’est une tradition, désormais : un film sort au cinéma à la veille des élections pour bien rappeler aux Français que plane sur le pays la menace de « l’estremdrouate ».
Un dispositif scénaristique par le biais duquel le réalisateur aborde ouvertement, sur le ton de l’humour (un poil cafardeux), le malaise français lié à l’immigration et la difficulté des rapports interethniques.
La multinationale Netflix pervertit la réalité de l’Histoire au nom de la diversité...
En vérité, De nos frères blessés n’a aucun autre moteur que le ressentiment et la volonté d’entretenir toujours plus la rente mémorielle sur laquelle repose depuis soixante ans l’État algérien.
Cette triple récompense aux Oscars sonne comme une louange au modèle familial si attaqué aujourd’hui et comme un hommage vibrant à la vie rurale. Deux causes nationales.
Malin, le résultat donne le sentiment d’un scénario à la fois linéaire, riche et cohérent.
Bien plus qu’une trilogie mafieuse au rythme soutenu et à la tension croissante, Infernal Affairs est une œuvre poétique, morale et noble.
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