Cinéma

Le dragueur lourdingue à l'accent français, perpétuel éconduit par la gent féminine à cause de son odeur insoutenable, a été coupé au montage de la prochaine superproduction Space Jam 2.
Je propose un défi aux producteurs et réalisateurs français : celui de réaliser un film épique et héroïque à travers le personnage emblématique du colonel Arnaud Beltrame.
Entre prises de position politiques virulentes et maladroites, des blagues ratées, des hésitations et bafouillements, l’événement s’est révélé être gênant pour les téléspectateurs.
Opération Re Mida est à voir, telle une jouissive incongruité, totalement foldingue, parfaitement échevelée, quelque part entre Harold Lloyd et Buster Keaton.
Pour défendre le consensus imposé de toutes parts, le cinéaste se pare des habits du rebelle.
Quitte à nous raconter des histoires, que ce soit dans une salle de cinéma rouge et or avec de belles fictions signées par de véritables créateurs ! Que ce soit sur grand écran avec de superbes mensonges qui disent la vérité !
À l’âge vénérable de 89 ans, Jean-Claude Carrière s’en est allé, durant son sommeil.
Maintenant que tout cela est couvert par la prescription, voici ce qu’il m’avoua…
Je n'aurais pas été l'ami de Jean-Pierre Bacri à la sortie de l'isoloir, mais c'était un grand acteur, et surtout un de ces acteurs avec lesquels on se serait bien vu refaire le monde au zinc (quand il y avait des zincs).
La mobilisation s'organise sur Internet pour réclamer une version du film "Maman j'ai raté l'avion" expurgée de la courte scène où apparaît l'ancien magnat de l'immobilier.
La question d’une éventuelle ascendance africaine de la reine Charlotte agite les spécialistes depuis deux siècles.
Il y a, décidément, une exception cinématographique italienne, confirmée par les artisans d’Artus Films qui parviennent, encore et toujours, à exhumer de petits joyaux transalpins.
S’il y en avait bien un qui incarnait le jazz à la française, si ce n’est le jazz français tout court, c’était lui : Claude Bolling, parti à quatre-vingt-dix ans, ce 30 décembre dernier.
Résumer une si longue et si éclectique réussite tient de la gageure.
Le cinéaste nous livre un film intelligent et perspicace ; qui plus est, doté d’une photographie extrêmement soignée.
Il était le dernier survivant de la joyeuse bande de copains d'Un éléphant ça trompe énormément (1976) d'Yves Robert...
Le journal  Madmoizelle, tout en finesse, tire à bout portant : « L’annonce d’une femme noire dans le rôle de James Bond déplaît aux cons. »
Le chagrin avait alors ses élégances. À l’instar du défunt Robert Castel qui, tout au long de sa longue carrière, privilégia toujours plus la poilade que la jérémiade. Un exemple à aujourd’hui méditer ?
Avec Sauver ou périr, le réalisateur Frédéric Tellier, nous propose un film-hommage à ces soldats du feu
On dira encore que, si l’amour du cinéma n’est que vulgaire posture chez tant de cuistres, elle n’est ici qu’offrande. Décidément, le religieux n’est jamais loin, chez Michel Marmin.
Alors, Omar Sy, pourquoi pas, encore une fois ? Seulement voilà, il n’est pas besoin d’être grand clerc pour y voir clair, sachant que c’est le même brouet antiraciste qu’on nous ressort déjà.
Au final, un petit classique du cinéma de genre italien qui enchantera les petits comme les grands.
Hollywood a produit près de deux cents films, tous genres confondus, souvent réalisés par des Noirs et dans lesquels Noires et Noirs tiennent le haut de l’affiche. Cela a même un nom : la « blaxploitation ». En revanche, cette dernière était naguère pétrie de fierté assumée, à rebours de l’actuelle pleurnicherie généralisée.
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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