On entrerait dans la Troisième Guerre mondiale si les troupes américaines ou de l’OTAN prenaient les armes directement contre les Russes en Ukraine ou en Russie. Nous sommes dans une situation inédite que tout le monde reconnaît.
Il ne nous reste plus qu’à souhaiter au ministre de l’Intérieur que ses déclaration soient rapidement suivies d’effet, sous peine d’enterrer définitivement sa crédibilité plus que vacillante auprès des Français.
Aujourd’hui, avec le discours d’Emmanuel Macron, principalement consacré à la guerre russo-ukrainienne, il ne s’agit plus de faire entendre la voix singulière de la France mais seulement celle de l’Occident ; ou de la Maison-Blanche, pour faire court.
Les gesticulations guerrières ne riment à rien, pas plus que la croyance dans la pérennité de ce modèle d’organisation européenne : l’Histoire est un cimetière d’empires.
Si les richesses gazières de l’Azerbaïdjan protègent le pays de sanctions économiques, la tolérance des dirigeants européens s’explique aussi par un lobbyisme azerbaïdjanais particulièrement bien implanté en Europe.
Peu importe si, « à terme », la boucherie-charcuterie du village sera remplacée par une boucherie halal ou un kebab ! Si ça correspond aux besoins de « la population du territoire », on ne voit pas où est le problème !
L'accès à la pilule du lendemain, ou contraception d'urgence, va devenir gratuit pour toutes les femmes, alors qu'il était jusque-là offert seulement aux mineures.
Depuis l’origine, même avant la gifle de 2005, l’Europe déploie ainsi avec la démocratie les rapports charmants d’un violeur avec sa victime.
Cela aurait-il quelque chose à voir avec la crise énergétique, le prix des carburants que ceux qui sont obligés de prendre leur voiture ont de plus en plus de mal à payer ?
Alors qu’en Iran, théocratie islamiste, les femmes se rebellent contre l’obligation du port du voile, en France, réputée république laïque, les islamistes – aidés de leurs alliés objectifs les néo-féministes et les islamo-gauchistes – imposent le voile dans l’espace public.
Loïc Signor ne s’est jamais caché de certains « désaccords » avec une partie de sa direction.
S’il est plus facile de regarder cette plèbe patouiller dans ses contradictions, il convient toutefois de ne pas oublier le chef, perdu dans sa verticalité et, pour l’instant, irremplaçable.
À la désolation, il préfère l’action : « Pour ne rien vous cacher, on va en refaire trois au même endroit juste pour le symbole ! »
Voilà des propos méritant qu’on s’y arrête, surtout en cette période où ces mêmes « valeurs républicaines », infiniment brandies, mais jamais clairement définies, envahissent à n’en plus pouvoir le champ lexical du microcosme politicien.
Comment s'étonner qu'une histoire d'amour entre une jeune fille kurde et un militaire français, dont l'origine étrangère prétendue est un détail (quand on s'appelle Julien et qu'on sert la France, on peut venir d'où on veut), se termine à coups de couteau dans la baignoire ?
Cette annonce a fait réagir les syndicats d'enseignants et des personnels administratifs, techniques et des bibliothèques. Ils dénoncent le manque de concertation et les risques que pourraient faire peser cette fermeture sur les personnels et les étudiants.
Le délinquant, âgé de 29 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Il « transportait de l’héroïne » et « voulait à tout prix fuir douane et police, quitte à tuer ».
La jeune femme âgée de 22 ans, vêtue d'un voile intégral, a été interpellée à l'occasion d'un simple contrôle d'identité.
Prétendre que l’on devrait la paix en Europe à une construction européenne d’inspiration marchande et ultralibérale constitue une supercherie supplémentaire.
C’est aujourd’hui un versement de 7,5 milliards d’euros qui est suspendu si, d’ici le mois de novembre, Viktor Orbán n’a pas mis en œuvre des réformes profondes et structurelles.
Ce qui signifie soit des arrêts d’entreprises et donc leur mise en danger, soit des coupures pour les ménages et l’impossibilité de se chauffer pour certains, de cuisiner pour d’autres et l’impossibilité d’accéder à Internet, à la télévision ou même de lire pour tous.
« Pour un rendez-vous d’ophtalmologue d’urgence, j’ai dû faire près de 400 kilomètres en une journée », témoigne auprès de Boulevard Voltaire Clélia.
Le Royaume-Uni montre au monde à quel point l’union d’un peuple et son identité font sa force. Les images se passent de mots.
Sur le plan des idées, il faut tout de même noter chez Jordan Bardella une appétence pour le régalien et un discours très à droite, tandis qu’Aliot fait davantage campagne sur le localisme et un aspect plus social.
La guerre des mots est déclarée, et cet apanage qu’avait la gauche de noyer le poisson dans des mots vides à l’intérieurs, percutants à l’extérieur, semble lui échapper.
D'après la direction de France Télévisions, la céréalière de l'info aurait encore quelques rubriques captivantes en préparation. Un dossier explosif qui scandalise les associations de protection animale : le drame des coqs empalés vivants sur les girouettes des clochers.

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