Réflexions

Passée de 1 milliard d'individus à 7 milliards en 1 siècle (1910/2010), l'humanité ne doit elle pas, pour la première fois de son histoire, se poser la question de la limitation de cette croissance ?
Le ministre de l’Éducation nationale vient d'annoncer un élargissement du cercle des auteurs enseignés en classe de philosophie.
La France doit se redresser, et pour cela, elle a besoin d’une droite à l’idéologie forte.
En réalité le progressisme est une méthode et le nationalisme un constat et/ou une conviction.
Dès que l'on critiquait le système de Bruxelles, on subissait la chasse aux sorcières et l'Inquisition, la litanie populiste, xénophobe, rétrograde.
La fracture qui séparait les électeurs de gauche et de droite concernant le libéralisme économique est désormais caduque.
Le politiquement correct apparaît alors comme le plus précieux auxiliaire du progressisme, son indispensable factotum sémantique...
En matière de contre-attaque intellectuelle et culturelle, nous n’en sommes qu’aux balbutiements.
Les deux anciens partis de gouvernement se tournent donc vers des figures du monde des idées, dans une concordance des temps qui nous dit sans doute quelque chose de l’époque.
Le Président Macron a construit sa campagne fulgurante et dégagiste en nous promettant qu'un nouveau monde allait succéder à l'ancien. On a vu.
Avec lui et dans la relation démocratique, la psychologie est centrale et la clé de tout.
Si votre intention se limite à ces quelques mesures de circonstance habilement distillées, alors cette « sortie » de grand débat nous paraît loin d’être à la hauteur de ce qui se joue actuellement en France.
Derrière l’unité retrouvée du pays, combien de contradictions mortelles ?
Dans un monde sans frontières se fait encore plus pressante l’urgence identitaire
Derrière le discours de la reine mère, verbiage d’une Miss France qui aurait trop fréquenté le catéchisme, se niche aussi un fieffé cynisme.
On a l’agréable sensation qu’un petit vent de liberté se glisse sous les portes fermées de la pensée unique.
Une fois de plus, dans cette affaire, on n’aura pas tenu compte de la France d’en bas : le mariage forcé des régions, concocté par Valls et Hollande…
Alain Peyrefitte a sans doute été le penseur le plus perspicace de la Ve République.
Si Marion Maréchal ne prend pas en compte, à côté du défi migratoire, les aspirations écologistes et le désir montant d'une économie plus solidaire, elle manquera son rendez-vous avec les Français.
Interrogée sur le « Grand Remplacement », l'ancienne députée du Vaucluse a osé affirmer que cette théorie n'était « pas absurde »
Le capitalisme doit enfin retourner dans son lit. Il doit redevenir un moyen et non un but.
Maffesoli peint avec beaucoup de vigueur et d’acidité le portrait, à valeur d’exemple, des "bien-pensants" de notre époque et de leur imaginaire rien moins que "tribal", quoi qu’ils en disent.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Eliot Deval encense le travail de BV !
Vidéo YouTube

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois