Réflexions

Ce « on » anonyme qu’est le Big Brother étatique ne sert pas la science. Il se sert de la science pour des objectifs politiques ou économiques.
N’oublions pas qu’en France, le confinement a succédé à deux ans de révolte des gilets jaunes suivis par les manifestions contre la technocratique et libérale réforme des retraites.
Combien de lecteurs assidus connaissaient mieux un pays que les masses en tongs qui prétendent « avoir fait l’Italie » parce qu’ils y ont été trois jours ?
La loi du 23 mars confère à l’exécutif le pouvoir de limiter les libertés individuelles et collectives et, donc, écorne sérieusement l’État de droit dont on nous rebat les oreilles en pointant d’un doigt accusateur les prétendus régimes « illibéraux ».
Les écrans peuvent encombrer et même fatiguer nos yeux et notre cerveau, ils ne rassasient pas parce qu’ils nous désincarnent.
Au fond, l’angoisse du déconfinement, c’est l’angoisse du vide, l’angoisse du retour à la dépossession de soi.
La spiritualité, là est le danger pour un monde de consommation, de distractions, de réseaux sociaux, où l’enseignement s’effondre et où l’on compte là-dessus pour tenir les masses.
L'État a récupéré la catastrophe pour en faire un instrument de son autorité et de son rôle de sauveur suprême.
Le principe de précaution est l’expression la plus subreptice d’une culture universelle de l’angoisse. La vacuité du savant.
En ces temps de confinement, tous les ingrédients sont réunis pour la méthode du lavage de cerveau…
Va-t-on se laisser imposer par n’importe qui la « société de demain » ? Nommons clairement les choses, pour reprendre le contrôle de notre destin.
« Ne pas subir » disait le Maréchal de Lattre. N’est ce pas un spectacle de soumission que nous donnons à nos enfants ?
À force de regarder passer les trains, même les vaches finissent par se rendre compte que les horaires des chemins de fer ont changé.
Cette discrimination naturelle est, d’ailleurs, reprise par la société amenée à être moins égalitaire qu’elle le prétend, lorsque la rareté des moyens, des lits ou des respirateurs, par exemple, amène à faire un « tri » entre les malades...
De quoi tout cela va-t-il accoucher ? Peut-être d’une souris ou d’un monstre, ou, finalement, une fois les fantasmes et les doux délires dépassés et apaisés, de rien du tout.
La peur est devenue un moyen de gestion des masses.
Une sélection de huit répondeurs, tous plus joviaux les uns que les autres – ne manque plus que celui de l’horloge parlante –, à appeler en cas de grande détresse et propres à évacuer le stress de nos compatriotes.
La bureaucratie : un pouvoir banal, un pouvoir qu'aucune élection ne fera disparaître.
Timidement pratiquée jusque-là, avec moins de 10.000 actes par semaine, ce sont près de 500.000 téléconsultations qui ont été facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars.
Il est heureux que nous nous réapproprions nos vies en prenant le temps d’analyser ce qui est essentiel pour nous.
Aucun autre événement n'a réussi à stopper brusquement et de façon radicale la machine capitaliste globale...
Ce petit mot, on ne l’a pas vu venir, on l’a pris de haut, un peu comme un chat dans la gorge : ça gratouillait, mais pas de quoi s’alarmer.
Et si telle était notre situation ? Informés mais idiots… Jusqu’à quand ?
En Belgique, chaque matin, le service public fédéral Santé égrène macabrement ses piteuses statistiques…
Les héritiers de Verdun et de la Résistance ne devraient pas sombrer dans la désespérance et la panique mais préparer résolument le retour à meilleure fortune.

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