Une fois passé la sidération, de plus en plus de Français embastillés à domicile par un pouvoir devenant arbitraire se demandent si celui-ci ne serait pas plus en guerre contre son peuple que contre le virus. Beaucoup s’interrogent sur le sens réel des séances quotidiennes d’hypnose médiatique dont on connaît l’efficacité depuis qu’Orson Welles, sur CBS, en 1938, mit en scène une invasion extra-terrestre, provoquant paniques et suicides.

La peur est devenue un moyen de gestion des masses. Déjà, en 1950, les Soviétiques suscitèrent un mouvement pour la paix en instrumentalisant la peur atomique, les manifestations étant à l’Ouest, les gains politiques à Moscou. Plus récemment, l’objectif de gouvernance mondiale justifia l’hystérie sur la question pourtant sérieuse du réchauffement climatique. Mais les peuples ne s’en inquiétant guère, la psychose pandémique pourrait être devenue le moyen génial d’une probable transformation globale.

Chacun comprend bien, aujourd’hui, qu’une gestion efficace de la pandémie ne justifiait pas le confinement décidé à partir des seuls calculs d’un statisticien de l’Imperial College, Neil Ferguson, annonçant des millions de morts dans le monde (dont 500.000 en France), prévision ramenée ensuite à quelques dizaines de milliers, selon Le Monde.

Les déclarations récentes du professeur nobélisé Montagnier sur l’origine scientifique du virus renforcent les questionnements des déviants de la pensée officielle, tandis que, dans le réel, les effets du mal sont bien moins destructeurs qu’annoncés, ce qui donne raison au professeur Raoult qui, toujours, dédramatisa.

La gravité d’une situation qui nous est présentée à l’égal d’une contamination nucléaire paraît être à relativiser. Ne peut-on pas, alors, s’interroger sur les motivations réelles de nos dirigeants qui ont « suicidé » le pays économiquement avec une rapidité déconcertante. On a du mal à croire à la seule imprévoyance et le recours à la métapolitique, cet au-delà du regard profane, s’impose pour tenter de discerner.

On se souvient du livre de Naomie Klein, La Stratégie du choc, traitant de la mutation du capitalisme par l’instrumentalisation des chocs psychologiques collectifs. On se rappelle aussi, qu’en 1997, aux États-Unis, les néoconservateurs écrivaient dans le Projet pour le nouveau siècle américain que « les formes avancées de guerre biologique qui peuvent “cibler” des génotypes spécifiques peuvent transformer la guerre biologique du domaine de la terreur en un outil politiquement utile ».

Ainsi, derrière la stratégie du conditionnement généralisé se cacherait-il la réalité d’une ingénierie sociale coercitive mise au service d’un changement de paradigme politique, à l’heure où les peuples tétanisés sont pris entre le marteau pandémique et l’enclume de la dette ?

Dépassons notre peur pour éviter le futur que nous prédisait George Orwell, écrivant que « si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain éternellement ».

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