Politique

Aux orties, le monde où, les jours du Seigneur ou à toute importante occasion, du paysan au notaire, de l'employé au patron, tous sortaient « endimanchés ».
Le modus operandi s'apparente à celui des années 90, réveille de douloureux souvenirs dans le cœur de tous les Français.
Les trois priorités de la droite sont la nation, l’efficacité économique et la conservation des valeurs traditionnelles telles que la famille. Macron n’appartient à aucune de ces trois familles...
On en vient à regretter le temps où nos parents et grands-parents chantaient avec ferveur : « Catholique et Français toujours ! »
Difficile d’exister quand on s’appelle Benoît Hamon. Il rame, le pauvre, en galérien de la politique qu’il est devenu.
Il paraît même qu’il y en a qui aiment tant leur pays qu’ils sont prêts à tout sacrifier pour lui. Un truc qui doit sans doute dépasser Jean-Claude Juncker.
Alors, comme les vrais sujets d'ampleur nous ont été confisqués et remplacés par une question unique (« Pour ou contre Emmanuel Macron ? »), nous lui répondrons dimanche clairement…
Si l’on en croit les sondages, il est probable que Ian Brossat ne siège pas au Parlement européen. Fort bien, ça lui laissera du temps de libre pour lire sur la plage.
Sauver l’Homme plutôt que les peuples, la Terre plutôt que sa terre et, enfin, la minorité (sexuelle, raciale ou culturelle) plutôt que sa nation.
Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne chargé des questions liées à la Charte des droits fondamentaux et à l’État de droit, ne cache même plus son jeu.
À la fanfare du régiment, Nathalie Loiseau aurait fait grosse caisse.
Le 26 mai, on saura sans équivoque si Emmanuel Macron a été un bon ou un mauvais acteur, mais les sifflets éventuels ne lui feront pas quitter la scène.
À défaut de s’attaquer véritablement à l’iniquité de leurs propres privilèges, c’est à ceux des fonctionnaires que les députés se sont intéressés lors des derniers débats à l’Assemblée nationale.
La presse régionale quotidienne : très important ! C’est celle qu’on lit sur le coin du zinc, le matin, en prenant un café.
Il nous avait avertis : Emmanuel Macron fera tout pour imposer sa vision « progressiste » de l’Europe (« l’arc progressiste »).
On reproche à Bannon de soutenir les populistes ? Mais que faisait Obama, en 2017, quand il soutenait Macron ?
Rappelons tout d’abord le début de l’article 2 de notre Constitution : « La langue de la République est le français. »
L’argument est malin. On ne s’indignera pas car ce serait rendre service à Nick Conrad.
Cette élection n'est pas celle d'un homme à qui l'on donne pouvoir.

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