Politique

En ce jour de notre fête nationale, un sentiment de plus en plus prégnant saisit les Français de tout bord : « Ça va mal se terminer ! »
Ces quatre maladies sociales ont la même cause que la même solution pourrait guérir : le retour à la démocratie.
Rarement critique fut aussi forte contre un Président français.
En tout cas, les mondes futurs de Najat Vallaud-Belkacem et Cochet possèdent un point commun : ils soutiennent l'immigration massive. 
La profession n’est pas aimée et pâtit d’une réputation de prospérité bien éloignée de la réalité.
En attendant, François de Rugy compte ses soutiens, ce qui ne devrait pas surcharger son emploi du temps.
Rien de nouveau sous le crachin, me direz-vous, à cela près que le maire de Rennes est, comme dit plus haut, une référence nationale en matière de laïcité.
Passée de 1 milliard d'individus à 7 milliards en 1 siècle (1910/2010), l'humanité ne doit elle pas, pour la première fois de son histoire, se poser la question de la limitation de cette croissance ?
Même si on peut critiquer certains aspects de la méthodologie employée, il n’en reste pas moins que celui-ci décrit la déliquescence de l’État de droit.
Les sessions « normales » sont loin d'être irréprochables : barèmes laxistes, harmonisations toujours vers le haut, objectif utopique de conduire 80 % d'une classe d'âge au baccalauréat.
Voilà une nouvelle petite taxe qui sort en douce pour confirmer que le gouvernement se moque ouvertement des Français
Avec un manichéisme tellement confortable, on fait de ces parlementaires qui votèrent les pleins pouvoirs au vainqueur de Verdun des lâches, des salauds, des collabos.
Léger retard à l’assumage dans le couple de Rugy.
En France, c’est Zemmour, viré de certains médias, en Hollande, c’est un certain Robert Jensen, viré lui aussi.
Finalement, il n’a pas fait de mal à grand monde, y compris quand il dépeçait de petites entreprises dans son début de carrière.
À constater le degré de mauvaise foi de notre République, on a le droit de s'interroger : le Président doit-il encore ouvrir la bouche ?
Le sociétal, c’est pratique. Budgétairement, ça ne coûte pas bien cher.
L'écologie pastèque est loin d'être morte et renaîtra, si la conjoncture est favorable.
La sémantique aide à planter un décor résolument vintage : c’est bien la société patriarcale héritée de nos aïeuls qu’il s’agit de dénoncer. Tout autre discours serait réputé déviant.
Le vélo doit être un plaisir et non l’alibi d’une contrainte pour faire continuer à vivre un système clientéliste en roue libre.
La Grèce est un bon exemple de peuple à qui on a fait perdre l’habitude qu’il pouvait choisir son destin.
Emmanuel Macron n'a pas pu s'empêcher de revenir sur les dernières fausses notes de son année scolaire...

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