Editoriaux - People - Politique - 10 juillet 2019

Bravo, Nanar ! Et merci !

Ah, on n’aime pas ça du tout, des types comme Nanar ! On va même jusqu’à dire que c’est par pitié pour son état de santé qu’on l’épargne…

C’est pitoyable, comme analyse.

D’un strict point de vue juridique, pour celles et ceux qui connaissent un tant soit peu le fonctionnement des « affaires internationales », le recours à l’arbitrage est chose parfaitement courante et c’est la Chambre arbitrale internationale de Paris qui est la plus reconnue au plan mondial, avec des experts aux compétences hors pair !

Et s’il y avait le moindre doute à ce sujet, comment la nouvelle grande argentière de l’Europe, Mme Lagarde, aurait-elle pu être absoute dans un dossier présenté comme si « crasseux » ?

Nanar, il a fait La Vie claire, fait de Bernard Hinault le meilleur cycliste du monde, fait de l’OM le seul vainqueur français de la Champion’s League – avec Basile Boli, pas avec Neymar.

Nanar, il a fait rêver…

Il aurait fait un excellent maire de Marseille.

Mais Nanar, il a commis une erreur fatale : il a voulu mettre son énergie et son intelligence au service de la communauté en se lançant dans la politique. Il a voulu « faire croire » qu’il n’était pas formaté comme les autres. En fait, il s’est fait piéger par ce grigou de Mitterrand, qui savait si bien manipuler les hommes pour mieux les anéantir. C’était, dès lors, fini…

Pourtant, Nanar, il a une qualité extraordinaire : il sait s’entourer d’excellents collaborateurs, car il sait ce qu’il ne sait pas faire. Il sait comprendre que, parfois, il se trompe, comme quand il a engagé Gilberte Beaux pour s’occuper d’Adidas™.

Moi, je trouve que la France manque et va manquer de types comme Nanar.

Finalement, il n’a pas fait de mal à grand monde, y compris quand il dépeçait de petites entreprises dans son début de carrière.

Comparez, un instant, avec le « massacre » que Macron, Philippe et Le Maire sont en train de faire…

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