Education
Le but est-il donc de donner aux élèves les bases scientifiques nécessaires pour poursuivre des études supérieures ou d’aller grossir les rangs des lycéens qui font grève pour le climat ?
Le ministre de l’Éducation nationale vient d'annoncer un élargissement du cercle des auteurs enseignés en classe de philosophie.
Pour l’heure, bacheliers et Blanquer, planchez !
Quels que soient les chiffres avancés par le ministère, les réalités vécues sur le terrain sont là : des pointes de grévistes à 50 % dans certains lycées de région parisienne...
Autant de sujets que de filières…
Le rectorat juge ces « sanctions du conseil de discipline disproportionnées ».
Voici qu'avec les meilleures intentions du monde – ou, peut-être, les pires –, notre Président s'est laissé tenter par une mainmise sur la jeunesse.
La réforme du lycée et du bac est une véritable usine à gaz qui va rendre encore plus complexe ce qu'il aurait fallu simplifier.
L’enseignement du respect de la nature aux enfants est louable, mais a-t-il besoin de ce décorum propagandiste ?
« Il créa homme et femme », écrit la Congrégation pour l’éducation catholique.
On se demande parfois comment ces « chercheurs » ont pu obtenir des diplômes...
On retombe alors sur ce mystère épais : dans notre pays où l’on se targue d’amener 80 % d’une classe d’âge au bac, le nombre de jeunes illettrés ne cesse d’augmenter !
En bien des points, Blanquer n’est pas le destructeur de l’esprit 68 mais bel et bien un énième catalyseur.
Mais comment ne pas constater, une fois de plus, avec un immense sentiment d’injustice, le deux poids deux mesures qui règne en maître dans notre pays ?
Et personne n'en semble chiffonné…
À supposer qu'un tel mot d'ordre soit décidé, il est peu probable qu'il soit massivement suivi.
Et si la jeunesse étudiante de droite avait plus de sagesse que la génération aux commandes à droite...
La mère le dit, elle « ne veut plus d’eux », le père non plus.
L'École que nous prépare M. Blanquer et sa philosophie molle à l'égard de l'islam ne sont pas celles de la confiance. Et encore moins du courage.
Les solutions qu'envisage Emmanuel Macron, loin de pallier la ségrégation, l'accentuent en créant de nouveaux privilèges.
Longtemps exaltée, la mobilité s’assimile donc désormais pour tant d’États européens à une lutte pour leur propre survie.
Faute de quoi, sous des apparences généreuses et égalitaires, on renforcera la sélection la plus impitoyable et la plus injuste qui soit : la sélection par l'échec, par l'argent ou par le copinage.
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La Jeune Garde est très forte pour tabasser au sol un homme isolé






















































