Economie
Washington a beau jeu de vouloir imposer des sanctions contre la Russie quand son rapport commercial avec cette dernière n’est que de 1 à 10 en comparaison avec les États européens.
Notre Président nous l'a dit vendredi : il va nous falloir « accepter de payer le prix de la liberté ». Mais d'abord, celui du gaz, celui des déficits, celui des erreurs stratégiques en matière financière, énergétique et diplomatique.
Ce qui fait la fortune du secteur minier, « l’un des plus pollueurs au monde », transforme la vie des populations des régions productrices en véritable enfer.
C’est un euphémisme : la France n’est pas dans une forme olympique.
Une accélération du prix des services, de l’alimentation et des produits manufacturés se confirme.
Les mesures incohérentes du gouvernement vont leur coûter cher.
Vladimir Poutine, de son côté, a su très vite repérer le potentiel de la situation afin d’en tirer profit. Les hydrocarbures constituant la zone de vulnérabilité des Européens, il a alors, en bon judoka, utilisé la force de ses adversaires pour la retourner contre eux.
Ce que les libraires n'ont pas le droit de faire (augmenter le prix de leurs produits, les livres), Jeff Bezos l'a fait d'un claquement de doigt.
Dédier en priorité la production nucléaire au marché français est justifié par le fait que ce sont les consommateurs français qui portent en principal le risque financier, via un tarif régulé reflétant les coûts...
Comment expliquer cette opposition du RN à une mesure apparemment de bon sens, soutenant les salariés les plus précaires ?
Joe Biden incarne jusqu’à la caricature le moralisme progressiste occidental qui s’arroge le droit de donner des leçons au monde entier sans jamais balayer devant sa porte.
Cela vous permettra de vous engager sur le chemin de la « sobriété » dans la joie et la bonne humeur mais, pendant ce temps-là, dans les coulisses, c’est plutôt panique à bord.
Usagers habituels ou occasionnels de la SNCF, vous avez déjà tout connu au moment de réserver votre billet, d’entrer en gare ou de prendre votre train. Tout, sauf le train qui arrive à l’heure et sans encombres.
Un plan de sobriété qui rappellera aux plus anciens le « En France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées »
Le Premier ministre hongrois estime que ces sanctions risquent de détruire l'économie européenne, sauf à revenir en arrière.
C'est une coquette somme que va récolter la LICRA, le total des versements de l'État sur trois ans atteignant les 1,2 million d'euros.
Là, c’est François Hollande qui, à son corps défendant, entre dans la partie.
L'impôt Poutine, la taxe sur le Vladimir... Diverses appellations aideront les plus naïfs à passer l'hiver.
Maintenant que cette affaire commence à se trouver sous les feux de la rampe, nombre de parlementaires montent au créneau.
Un milliard d’euros par an entre 2017 et 2020, c’est la somme allouée par la Commission européenne à des cabinets de conseils privés et à des consultants externes.
Face à cette situation, chaque parti politique essaye d’exister au Parlement en proposant des solutions court terme diverses et variées. Aucune de ces solutions n’est destinée à résoudre l’équation actuelle sur le fond mais à colmater à grands frais une situation qui pourrait devenir explosive à la rentrée.
C'est le blues du TER. Le budget alloué à l'entretien des petites lignes est insuffisant. À terme, certaines pourraient fermer tandis que la vétusté des autres amènerait les trains à rouler de moins en moins vite.
Ainsi Michel-Édouard Leclerc de faire le buzz en lâchant au micro d’Apolline de Malherbe : « L'Ukraine a bon dos. » Une façon de prendre à témoin les consommateurs et dénoncer les méthodes des industriels.
En faisant « payer davantage » les touristes, la ville récolterait, selon les calculs de l’élu communiste, 140 millions d’euros supplémentaires.
La bataille du pouvoir d’achat donnera le ton de tout le mandat. Elle servira de baptême du feu pour les nouveaux élus à l’Assemblée.
En laissant se démanteler sa souveraineté énergétique, la France paye bien plus qu’une simple addition environnementale.
Bref, si les Russes continuent de manger de plus en plus de hamburgers, c’est maintenant McDonald’s qui se fait de moins en moins d’argent.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Le pays s’est fragmenté dans une cohésion négative contre ce qui est Français

















































