Chaque crime est particulier, c’est vrai, et c’est un drame particulier, en effet, pour chaque famille de victime. Néanmoins, on peut passer du particulier au général.
Peut-être pourrait-on rappeler au ministre des Cultes que nos abbés étrangers ne sont pas des clandestins ?
L’article aviné d’Écran large, véritable pétage de câble qui n’a plus grand-chose à voir avec l’esprit critique ni avec le journalisme, nous donnerait presque envie d’encenser le film bêtement…
Il arrive que l’interminable attente dans les couloirs des urgences vire au drame.
En clair, les immigrés clandestins les plus fraudeurs, les plus insistants, les plus malins, ceux qui auront réussi à frauder trois ans et non quelques jours, semaines ou mois, ceux-là se verront récompenser par l’état français !
Le premier numéro de Politis, le 21 janvier 1988, titrait : « La France manque d’immigrés ». Le la était donné.
Tandis que la bien-pensance en France associe la lutte contre l’idéologie du genre à de l’homophobie et résume la transphobie à de la LGBTphobie, ce sont les LGB eux-mêmes outre-Manche qui rappellent que la transidentité n’a rien à voir avec l’homosexualité.
Malgré les levées de boucliers, le pouvoir en place souhaite une politique d’immigration très libérale, « la plus libérale d’Europe », même.
Après tirage au sort surprise ce mardi, c’est la motion du groupe de Marine Le Pen qui a été choisie, envoyant celle défendue par la gauche aux oubliettes. Une situation qui fait les affaires du RN mais qui a mis la Nupes dans tous ses états.
Notre infatigable Triboulet prône désormais cette nécessaire « union des droites » afin que le gouvernement puisse faire passer sa réforme des retraites au Parlement sans avoir recours au 49.3.
Lors d’un vote à main levée, les eurodéputés réunis en session plénière à Bruxelles ont voté la levée de l’immunité de l’eurodeputé Nicolas Bay, à la suite d’une demande du parquet d’Évreux, en Normandie.
Au Quotidien de Paris, Tesson laisse la bride sur le cou de ses journalistes. Parmi eux, un certain Éric Zemmour qui lui a rendu hommage.
Que leur apporterait ce nouveau titre de séjour, que la bureaucratie nous annonce d’ailleurs avec un humour oxymorique involontaire, « pluriannuel » et d’une durée « maximale de treize mois renouvelable une fois » ? (Et ensuite, l’OQTF ? Bizarre...)
Avec de bonnes lunettes de recul fixées sur un objectif grand angle, cet acheteur vivra heureux comme un Dupond-Moretti dans un bain de délinquance.
Les militants LGBTQIA+ et consorts sont catastrophés par la rédaction du texte qui parle de « liberté de la femme » et non de « droit à l'IVG ». Eh oui ! Si vous aviez oublié, en 2023, il n'y a pas que les femmes qui peuvent avorter...
Si l'on essaie de théoriser ce qui est en train de se passer dans la tête des gauchistes de la vieille école, qu'ils s'appellent François Cusset ou Libération (à l'occasion de la sortie de "Vaincre ou Mourir"), on voit d'abord qu'ils ont perdu pied.
Des groupuscules d’ultra-gauche composés de militants antifas ont donné du fil à retordre aux forces de l’ordre.
Aurore Bergé a-t-elle bien pesé chaque mot de sa très guerrière intervention ?
Ce qui est amusant, c'est qu'il suffit d'agiter le chiffon rouge du mariage pour que la gauche réagisse.
Tout ce qui gêne la vie des gens et, pour parler clairement, pourrit la vie des Français, est en augmentation.
Aucune leçon ne semble avoir été tirée dans un contexte de submersion migratoire et d’explosion de l’insécurité.
Côté Élysée, Emmanuel Macron propose d’abord Élisabeth Guigou.
Toutes sont loin d’avoir le profil de l’infortunée Cosette partie chercher l’eau au puits, dans la nuit et les frimas
Ainsi Jean-Frédéric Poisson rejoint-il le club très restreint des politiques qui tirent la sonnette d’alarme sur le système d’engrenage mis en place.
Différentes enquêtes ont montré que 6 à 10 % des patients ne se présentent pas à leur rendez-vous médical.
C’est au politique d’être à la hauteur de son rôle et de cet enjeu essentiel en répondant avec des choix forts d’incitation à la natalité afin de réunir des conditions favorables aux familles.
C'est un juge d'instruction saisi du dossier qui devra décider si un procès se tiendra ou non.
De sa voix de petite fille buttant sur les conjugaisons (c’est dur, le français…), elle nous a parlé du RN.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Le périscolaire parisien mériterait d’être aussi contrôlé que le hors contrat !



















































