Un endroit stratégique d'où la France s'exprime aussi, au-delà de la francophonie acadienne, en direction d'un monde anglophone omniprésent, omni-pressant...
À terme, entre Macron et Le Pen, il n’y aura plus rien.
Cet attentat résonne comme une piqûre de rappel des failles existantes encore dans notre dispositif législatif de lutte contre le terrorisme.
J’en déduis, enfin, qu’encourager la natalité chez les populations autochtones d’Europe n’a aucun intérêt.
La question n’est pas de savoir quand cela va arriver mais comment s’y préparer pour ne pas la subir.
Alors que les élections municipales approchent, il est bien regrettable de voir la peine des têtes de liste à monter leur équipe.
Dans un deuxième temps, elle fera tourner la roue de la fortune afin de savoir combien a coûté l'élaboration de ce gadget grotesque.
C'est la génération du « sexe, drogue et rock’n’roll » qui est en train de régler ses comptes avec elle-même.
Il y a un orgueil funèbre dans la désolation qui nous a saisis : ces militaires ont été des nôtres.
Héroïsme : les peuples y sont prêts. Leurs gouvernants visiblement pas encore.
Rassurez-vous, braves thuriféraires de la France « une et indivisible », cette Charte des langues minoritaires pas plus que l’année onusienne des langues autochtones ne veulent remettre en cause la suprématie de la langue de Molière...
On se dit alors que ce petit monsieur a bien mérité cette petite humiliation devant l’ensemble des députés.
Si la forme change, le fond, lui, a tendance à demeurer le même.
Il paraît que la question se pose. On la lui a posée, en tout cas, dans l’émission « Quotidien ».
Pour rigoler à pas cher, il reste encore les piliers de l’ancien monde : la famille, l’école, l’Église, l’armée...
On se demande bien quel est le communicant élyséen qui a pu souffler cette idée de dingue au porte-parole du gouvernement. Peut-être quelqu'un qui veut sa place.
Fabrice Hadjadj, dans son livre, use d’un langage simple et direct, compréhensible de tous, et loin des cuistreries arrogantes de certains. Et il use de l’humour.
Qu’on cesse cette mascarade qui consiste à couvrir nos turpitudes d’un voile de morale et d’humanisme !
Alors, que faire ? Partir brutalement n’aurait aucun sens après tous ces sacrifices. Ce serait, à l’évidence, faire le jeu des islamistes.
tout est sur la table depuis 1924, comme l’étaient les desseins d’Hitler dans Mein Kampf.
Le président syrien Bachar el-Hassad sort de son silence…
Enfin un peu de rock and roll dans cette élection.
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