Union Européenne
Plus que d’un simple choix énergétique, il s’agit avant tout d’un choix de société. Entre celle de la contrainte et de la punition, et celle de ce libre choix consistant à être maître de sa propre vie.
Vous voyez bien qu'un tel niveau de compétence économique est hors de la portée du commun des mortels. Donner de l'argent à Poutine pour qu'il en perde. On est sauvés.
La France n’est que le marchepied des ambitions européennes de Macron. Les cinq ans à venir seront ceux d’un combat incessant contre sa volonté de défaire la France, tant sur le plan de la civilisation que sur celui de la souveraineté.
Une courte majorité, dont l’ensemble des députés soutenant Emmanuel Macron, n’a pas souhaité débattre de la persécution des chrétiens et du cas de la malheureuse Deborah.
La France, membre fondateur du projet européen, avait toutes les cartes et toute l’autorité nécessaires pour s’imposer en médiateur naturel de la paix.
Les États-Unis viennent de réussir à parfaire leur vieux rêve de domination sur l’Europe, un exploit mené avec détermination et surtout avec le soulagement lâche des vieilles nations européennes.
Avec un tel idéal, les sociétés européennes, bien loin de pouvoir se redresser, courent directement à la perte de leur identité.
Les choses sont limpides : ce sont les ONG et leur idéologie pro-immigration qui ont pris le pouvoir au mépris de la volonté des peuples.
Finalement, ces « danses de l’Europe » sont bien à l’image de ce qu’est devenue l’Europe de Bruxelles aujourd’hui : du grand n’importe quoi expérimental, inclusif et largement ouvert à tous.
Cet abandon, sous couvert d’efficacité, cache en réalité le rêve de la présidente de la Commission, des technocrates bruxellois et du Président Emmanuel Macron d’imposer aux peuples une Europe fédérale dans laquelle, petit à petit, seraient dissoutes les nations.
L’Europe, telle que la façonnent aujourd’hui les progressistes (Macron en tête), prend toujours plus la forme d’un projet idéologique.
Mais pour arriver à ses fins, pourra-t-il réellement faire l'économie d'un référendum ? C'est le dernier (maigre) espoir pour ceux qui sont attachés à la souveraineté des États.
Le directeur général de Frontex, Fabrice Leggeri, a été poussé à la démission après des mois de harcèlement d’ONG favorables à l’ouverture de l’Europe aux flux migratoires.
Un hiatus idéologique dérange l'institution. Les femmes ukrainiennes accueillies dans ces pays conservateurs pourraient courir un autre grave danger : celui de ne pas pouvoir avorter.
Sur le papier, c’est idyllique. Mais par les temps qui courent, les entrepreneurs auront peut-être d’autres soucis en tête !
Mettre en place des listes « européennes » permet donc de déconnecter encore un peu plus « l’électeur » de « l’élu ».
La Chine, avec son crédit social que l’on a souvent moqué, est devenue un modèle pour certains.
Autrefois, il fallait aller chercher loin ces serfs et les acheter au prix fort ; désormais, ils risquent leur vie pour venir se faire exploiter ici, histoire de payer les retraites d’un continent vieillissant.
La France fait preuve d’une étrange soumission à la machinerie bruxelloise.
Trois millions de franchissements clandestins des frontières des membres de l’Union européenne ont été détectés en sept ans.
Cette Union n’hésite plus à bafouer les choix démocratiques au nom d’un prétendu État de droit qui n’est qu’une machine de guerre contre les peuples insoumis.
Qui va payer ? On le sait : les contribuables français et allemands.
Un signe qui ne trompe pas et qui démontre à quel point Orbán est l’antithèse de Macron : si, en France, les déclassés et les remplacés de la mondialisation sont les grands perdants et les oubliés du Président, en Hongrie ils gagnent et sont écoutés.
Qu'a donc fait la Hongrie, au-delà de ces accusations, pour mériter cet acharnement, alors que le pays traverse, comme ses voisins, une crise économique de plus en plus grave à cause de la guerre en Ukraine ?
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