Réflexions
L’Arkansas montre un chemin de résistance, à chacun de suivre le sien.
La fièvre est partie. Une mue est achevée. Tout est bien : je me sens macronien.
Il n'y a rien de complotiste à penser que cette expérience doit être d'ores et déjà analysée de près par les stratèges de tous ordres et les experts en gestion de crise.
Le 31 mars à 20 heures, le Président Marcon a annoncé, avec le ton télévangélique qui le caractérise, un reconfinement national, mais nettement plus allégé qu’en mars 2020.
Certains auront peut-être relevé, dans la presse, la destruction, par les services municipaux de la ville de Paris, de la magnifique glycine centenaire du restaurant Chez Plumeau, place du tertre à Paris.
Ces cartes bilingues en disent long sur la soumission idéologique d’Emanuel Macron au monde anglo-saxon...
Pour se repérer, il faut savoir distinguer la droite de la gauche.
Référendum, la seule solution. D’accord, pas d’accord.
Qui n’a jamais entendu « Celui qui n’est pas socialiste à 20 ans est un salaud, celui qui l’est encore à 40 est un imbécile »…
Et si, en fin de compte, le confinement était, pour les cadres urbains, la libération des fausses images de la Caverne, comme dans le mythe platonicien ?
L’occasion de remettre sur le tapis nos obsessions : « l’évolution » de la langue, donc du lexique (entendez l’étymologie latine), à laquelle s’ajouterait celle de la grammaire.
La Macronie, sans grande finesse, investit massivement le public « jeune ».
Cette guerre d’un nouveau genre utilise l’idéologie, la culture, la finance, l’immigration de masse et, plus généralement, le contrôle de l’information par l’intermédiaire des grands médias.
Où sont les duègnes élégantes au profil de médailles, que l'on aurait aimé connaître à vingt ans et qui ont une manière inimitable de dire « merci, jeune homme » ?
Ainsi, donc, émerge une censure, voire une autocensure, imposée par cette génération qui, à défaut d'avoir été instruite correctement, se retrouve complètement déracinée, mondialisée et biberonnée aux idéologies progressistes.
Il serait bon d’exiger que le vote électronique soit rigoureusement interdit et que le vote par correspondance et par anticipation soit strictement réservé aux résidents isolés dans des pays étrangers.
Cela nous rappelle le célèbre livre de Michel Houellebecq intitulé Soumission où l’université est le théâtre d’une domination des thèses islamistes et de la soumission progressive des élites du pays.
Enfin, regrette-on sur France Culture : « En France, toucher à la famille, c'est se préparer à affronter des défenseurs féroces et très bien organisés. »
L’antique civilité occidentale est censurée. Censurée par la peur.
Le CNRS est tombé dans le piège.
Ça y est enfin. Ce 16 février, le monticule a accouché du souriceau attendu, avec le vote de la loi sur le « séparatisme », adoptée à l’Assemblée nationale.
Surtout pas faire de vagues...
C'est bien la religion de Mahomet qui peut les conduire à cette radicalité, cette violence, cette volonté d'imposer aux autres leur culture et leur loi.
Le « soixante-huitisme » a été une page rouge sombre de notre histoire intellectuelle.
Le débat sur le bien-être animal est en effet devenu un sujet éminemment politique, économiquement stratégique et hautement inflammable.
Le « prêchi-prêcha » laïque, avec ses sermons sur l’esprit républicain, sonne creux dans la tête de la plupart des jeunes de banlieue et beaucoup d’autres Français n’y attachent plus guère d’importance.
Soyons clair ! Le propos introductif de Chamayou n’a d’autre objectif que de mettre en valeur le texte de Heller, à travers une critique du prétendu libéralisme de Carl Schmitt, tout au moins sur le plan économique.
Egalité homme-femme, diversité et inclusion : autant d’idéologies converties en pratiques managériales relevant de la discrimination positive et venues tout droit des États-Unis...
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