International

Du côté de la classe politique, on s’inquiète beaucoup… du bénéfice électoral que pourrait en retirer l’AfD !
La France paye aujourd’hui une sorte de mépris hautain, au passage doublé de crasse incurie en matière de politique étrangère.
Trump caresse l’idée de classer les antifas comme organisation terroriste, et ce, afin de faciliter la tâche de la Justice et de la police.
La majeure partie des islamistes combattants sont affiliés au groupe Hayat Tahrir al-Cham, successeur du Front al-Nosra, qui s'est imposé au détriment d'autres milices islamistes soutenues par Ankara.
À l’instar de l’Orient complexe, les USA peuvent, eux aussi, être des plus compliqués.
En définitive, la prochaine guerre froide sera numérique ou ne sera pas.
Les démocrates sont en manque d'arguments face au succès de Trump : les chiffres plaident en faveur du locataire de la Maison-Blanche.
Chacun sait qu'une politique étrangère résolue ne peut être engagée et affirmée que grâce à son bras armé. Et, en l’occurrence (cherchez l'erreur), c'est encore l'OTAN !
Boris Johnson possède deux atouts, le Commonwealth et le soutien de Donald Trump, donc des États-Unis. Peut-être devra-t-il surtout compter sur l’orgueil et la ténacité des Anglais.
La France menace les GAFA en imposant une taxe sur leurs revenus, au lieu de cibler leurs agissements orwelliens. Et Big Brother de riposter via Trump...
« Savoir pour prévoir et prévoir pour pouvoir », disait Auguste Comte. Il se trouve que nous sommes dirigés par des naïfs, des incapables, des peureux et des technocrates.
M. Johnson est réputé volontaire et courageux. Il devra aussi être habile.
Quant à la fonction de ministre de l’Énergie électrique, elle est devenue plus instable encore que celle de ministre de l’Écologie du gouvernement Philippe en France...
Les conservateurs anglais ont toujours su trouver la personne qu’il fallait quand l’Histoire leur donnait rendez-vous.
Après le couple Reagan-Thatcher, celui que pourraient former Donald Trump et Boris Johnson ?
Première depuis 2001, la récente visite présidentielle française en Serbie s’est révélée être un acte politique manqué.
Du changement historique de la ligne géostratégique des USA, il faudra, néanmoins, à terme, tirer toutes les conséquences : moins d'alliance et plus de concurrence.
Seulement, au-delà de ce conflit géopolitique doivent s’entendre les causes d’un nouvel ordre mondial...
Macron comptait sur la notoriété de l'écologiste, espérant que la vanité lui ferait oublier ses convictions.
Au-delà de cette pittoresque bataille de drones et de pétroliers, on peut se demander jusqu’où ira ce bras de fer entre les deux ennemis - car il faut bien les appeler ainsi.
Si les mots « préférence nationale » sont une abomination, ceux de « préférence étrangère » ne se disent pas, il se vivent...
On ne peut pas faire l'innocent en feignant de croire que le drapeau algérien n'a qu'une valeur sentimentale, sans signification politique.
M. Macron a raison, la France doit jouer un rôle important dans les Balkans et les Serbes, pas trop rancuniers, sont même prêts à lui redonner cette place.
Les médias d'« information » français camouflent ces graves échecs et persistent à vanter un mirage arc-en-ciel - dont les Sud-Africains noirs eux-mêmes se détournent avec dégoût ou colère.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

La Jeune Garde est très forte pour tabasser au sol un homme isolé
Jean Bexon sur Radio Courtoisie
Vidéo YouTube

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois