Articles

On le sait, on le sent, l’un des grands angles d’attaque d’Emmanuel Macron, lors du débat de mercredi soir, sera celui-là. C’est l’électorat de Jean-Luc Mélenchon qui est convoité.
Pour la militante féministe Alice Coffin, une victoire de Marine Le Pen « signifierait très concrètement la mise à mort des militantes féministes. Au sens littéral », lance-t-elle dans Libération… Le journal n'a pas tiqué.
On ne doute pas que Saint-Séraphin sera rebâtie ; la question est « comment ». On suppose que l'incendie d'un édifice religieux appartenant à une religion plus revendicative aurait fait les gros titres, et même quelques dégâts dans le mobilier urbain.
L’Église ne sait manifestement plus trop à quel saint se vouer et pour qui appeler à voter.
Alors que le deuxième tour approche, de nombreux électeurs de droite s’apprêtent à voter pour le Président-candidat. Au moment d’entrer dans l’isoloir, peut-être devraient-ils se demander si, tout comme lui, ils voient en Marseille l’avenir de la France ?
Il théorise le flottement comme mode d’action, l’opportunisme comme ambition, l’échine souple comme ligne politique. Cet homme-là, on le sait maintenant, n’a aucune réelle conviction.
Ceux qui ne voient pas ce qu'il y a de choquant à imaginer Christophe Castaner, par exemple, siégeant au palais Farnèse me diront peut-être que c'est un épiphénomène.
Si « l'extrême droite gagne », Alice Coffin prédit « la mise à mort des militantes féministes, au sens littéral »…
Pour ce journaliste, si Marine Le Pen s'est montrée « moins virulente à l'égard de l'immigration [que] l'autre candidat d'extrême droite », c'est pour continuer l'entreprise de « dédiabolisation » et de « normalisation » de son parti...
Ah, les bugs… On se souvient de ceux du fameux logiciel LOUVOIS, le « logiciel unique à vocation interarmées de la solde » qui a mis l’armée à terre, il y a quelques années.
Cette récurrence insurrectionnelle qui voit forces de l'ordre et jeunes immigrés s’affronter dans la rue en dit long sur la fragilité du modèle multiculturel suédois.
Le projet a déjà suscité des réactions scandalisées de la part des organisations de défense des droits de l’homme et une « forte opposition » de l’ONU. 
Emmanuel Macron réélu, le pays ne se relèvera jamais de dix ans, que dis-je, de quinze années (depuis François Hollande) de destruction de notre modèle culturel, social, de nos valeurs et de tout ce qui fait France.
En 2017 il n'y avait eu que 10 % des électeurs de Mélenchon à avoir voté Le Pen; s'ils sont 21 % le 24 avril, les lignes pourraient bouger.
Trois millions de franchissements clandestins des frontières des membres de l’Union européenne ont été détectés en sept ans.
Le problème pour lui, c'est que le 24 avril, c'est d'abord, pour beaucoup de Français, un référendum contre Macron.
Avec « l’extrême centre », la politique est remplacée par le management dont le maître mot est l’efficacité
Emmanuel Macron est peut-être le maître des horloges, mais il n'est pas le seul à avoir eu l'idée de charcuter le calendrier.
En fait, c’est comme si ces démocrates/manifestants n’acceptaient un scrutin démocratique qu’à la condition qu’il couronne les candidats de leur choix.
Cinq ans de Macron : cinq ans, déjà, diront les uns, cinq ans de trop, diront les autres. Cinq ans encore ? On le saura la semaine prochaine.
La mesure prise par l’administration Biden fait craindre une explosion des passages illégaux à la frontière mexicaine et une crise humanitaire sans précédent.
Le mémorandum, signé par Boris Eltsine, a accru le ressentiment de Vladimir Poutine qui considère que la Russie a été affaiblie.
Tous les outils seront là pour que l'on entre, corps et âme, dans un système de surveillance et de crédit social à la chinoise.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

Eliot Deval encense le travail de BV !
Vidéo YouTube

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois