Culture
Le vrai rassemblement consiste à renoncer aux chapelles politiciennes pour défendre les intérêts de la France et des Français.
Mais la famille royale britannique ne semble pas plus émue que cela par ces menaces.
Si l'on fait abstraction des équipes de télévision et radio couvrant l'événement et des membres plus ou moins anonymes chargés de la sécurité, l'assistance était peu abondante et même clairsemée.
Hélas, l’arithmétique politique est étrange : n’a-t-on pas vu un inconnu immature, sans parti, arriver récemment à la tête d’un grand pays ?
Et notre gentil agriculteur-passeur s'est alors mué en docte professeur : « Faudrait comprendre le terrorisme, le mécanisme. »
On se rend compte que le populisme pourrait bien n’être que marginal.
Les gens veulent vivre tranquilles chez eux et garder leurs coutumes. On peut appeler ça une « crise ». On peut aussi appeler çà de légitimes revendications.
La presse de gauche est muette, tout comme les féministes habituellement si promptes à dénoncer.
Tout le monde se pose la question : les incroyants ou les « croyants non pratiquants », les « catholiques ouverts sur le monde », et même les cathos tradis.
Au fait, le projet de loi sur les fake news, voulu tout spécialement par Emmanuel Macron, est en discussion à la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale.
On s’inquiète aussi chez nous d’une possible contagion des barbus moralisateurs. Et s’il faut fermer toutes les salles où l’on projette des films licencieux, il ne va pas rester grand-chose d’ouvert…
Aimer Paris a déjà des propositions concrètes pour sortir du sectarisme d’Hidalgo dans le domaine de la circulation, de la propreté, du logement, de l’immigration, de la culture, de la sécurité.
Pourquoi voter, puisqu'un seul choix est possible ?
Jadis berceau de l’Europe, la Méditerranée apparaît aujourd’hui comme le cauchemar des Européens.
Il aura encore fallu un temps considérable pour que les médias évoquent, du bout des lèvres, un nouvel attentat terroriste.
Mais, pour certains délicats problèmes de société, c’est devenu une habitude de cacher la poussière sous le tapis...
S'ils veulent se bourrer de quinoa, de tofu et de spiruline, grand bien leur fasse, mais qu'ils ne l'imposent pas à nos enfants !
Philippe de Villiers, très jeune déjà, voulait faire un hymne à la Vendée en reconnaissance d’une dette, une enfance heureuse, et en réparation d’un terrible génocide.
Si souvent éloignées de vous en apparaîtrait presque sympathique.
En attendant, si vous passez par Bordeaux, dégustez des cannelés : personne ne contestera leur nom – à moins qu’on n’en conteste l’orthographe…
Un président de la République non élu par les citoyens vient d'interdire un gouvernement élu par le peuple.
Monpazier, Villeréal, Biron, Issigeac : dans tous ces magnifiques villages du Périgord à cheval sur Dordogne et Lot-et-Garonne où on apercevait sa silhouette, on l'aimait bien...
Les barbares ne sont-ils pas en réalité ceux qui prennent l'argent du travail d'autrui ? Détruisent les moyens de production ? Poussent les populations à la misère ? Broient les identités culturelles ?
Mais d’où leur vient donc ce besoin irrépressible de désacraliser, d’abaisser au prétexte de démocratiser ?
Le modèle industriel, dans ce domaine, est à questionner sérieusement.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
La Jeune Garde est très forte pour tabasser au sol un homme isolé











































