Folie socialiste : le gouvernement espagnol régularise 500.000 clandestins
Séisme espagnol. Le chef du gouvernement socialiste de la péninsule Ibérique avait annoncé, en janvier, vouloir régulariser 500.000 clandestins par décret. C’est chose faite, ce 14 avril. Pedro Sánchez annonce l’approbation, en Conseil des ministres, du décret royal lançant le processus de régularisation. Dans un courrier adressé aux Espagnols et posté sur le réseau social X, le socialiste espagnol précise les raisons de son choix. Il évoque « un acte de normalisation, de reconnaissance de la réalité de près d’un demi-million de personnes qui font déjà partie de notre vie quotidienne ». Si l’un des buts est de soutenir l’économie, il précise que cette décision est aussi « un acte de justice et une nécessité » face au vieillissement de la population espagnole. Parmi les conditions d’éligibilité : justifier d’au moins cinq mois de présence continue sur le territoire espagnol et ne pas avoir de condamnations à son casier judiciaire. Les personnes régularisées obtiendront un permis de séjour et de travail d’un an (renouvelable). Du côté de la population immigrée illégale, de nombreuses scènes de liesse se sont déroulées dans le pays. Selon la presse espagnole, cette annonce a, par exemple, provoqué le chaos dans les consulats du Maroc, provoquant des files d’attente gigantesques, créées par une foule désireuse d’obtenir son certificat de casier judiciaire.
À ce sujet — Espagne : vers la régularisation de 500.000 migrants au nom de l’économie et des droits de l’homme
« Le peuple ne le pardonnera pas »
La droite nationale espagnole s’est empressée de dénoncer un scandale politique. « Les Espagnols n'ont pas donné leur permission pour cela, a réagi Santiago Abascal, le chef du parti Vox, en interpellant Pedro Sánchez. Si les illégaux « font déjà partie de notre vie quotidienne, c'est seulement parce que vous et le PP [le Parti populaire, mouvement de la droite libérale, NDLR] les avez laissés entrer contre nos lois et contre nos intérêts. Le peuple ne le pardonnera pas. Vous devrez le payer. » La colère du chef de file patriote est à la hauteur de l’entourloupe politique. Car cette manœuvre n’est ni plus ni moins que le contournement du Parlement espagnol où les socialistes ne disposent pas de la majorité. Une motion de rejet demandant au gouvernement de Pedro Sánchez d'abandonner ce projet de régularisation massive était adoptée en mars, par 176 voix contre 172.
« Fermons nos frontières »
La régularisation de 500.000 clandestins a des conséquences qui dépassent de loin la frontière espagnole. « Le gouvernement socialiste espagnol, l’un des plus laxistes d’Europe, a décidé la régularisation massive de plus de 500.000 immigrés illégaux, s’est ému Jordan Bardella, qui fustige « une décision inacceptable et cynique ». « Cette décision ne sera pas sans conséquences pour la France, qui dispose du système social le plus attractif en l’absence d’une priorité nationale à l’emploi, au logement et aux prestations sociales non contributives, dénonce Marine Le Pen. Notre pays, qui croule déjà sous le poids d’une immigration ininterrompue, doit se protéger face à ces vagues migratoires qui ne font que commencer. Comme nous le demandions en 2024 lors des élections européennes, il est urgent de restreindre la libre circulation de l’espace Schengen aux seuls ressortissants des pays membres. » Nicolas Dupont-Aignan tire, lui aussi, la sonnette d’alarme : « Cette nouvelle vague va entraîner un afflux massif de clandestins vers la France ! Fermons nos frontières, quittons au plus vite Schengen et l’Union européenne. » Face au défi de la gestion de l'immigration massive, les obstacles s'amoncellent.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts





































4 commentaires
Contournement du Parlement espagnol où les socialistes ne disposent pas de la majorité ? Quoi de plus logique. En « bon » socialo » ce « Sans Chaise » voulait garder son fauteuil. :)
D’ou viennent pour l’instant les clandestins en Espagne ? beaucoup d’Amérique du sud , ils parlent espagnol et ce qu’il est interdit de dire , ils sont chrétiens , ceux là vont rester en Espagne les autres vont se précipiter en France .
Cette mesure va créer un appel d’air venant du Maghreb et d’Afrique , Sanchez , comme Merkel , décide tout seul pour l’UE .
L’ue va éclater…
Peut être un bien .
A noter une majorité de migrants 70 % sud américains vont rester en Espagne.
Quand aux marocains et algériens .
Ils vont évidemment essayer de s’établir en France..une raison de plus de jouer la préférence nationale pour les allocations et supprimer la loi de 1968
Et ce, sans vote, sans referendum, décret royal…La gauche s’assoit sur la volonté des peuples