Cinéma

Hollywood a produit près de deux cents films, tous genres confondus, souvent réalisés par des Noirs et dans lesquels Noires et Noirs tiennent le haut de l’affiche. Cela a même un nom : la « blaxploitation ». En revanche, cette dernière était naguère pétrie de fierté assumée, à rebours de l’actuelle pleurnicherie généralisée.
Ensemble, les huit nageurs et leurs deux entraîneurs, au fil de cocasses péripéties, accompliront l’impossible.
James Bond était Sean Connery, et vice versa.
Le film impressionnera surtout pour la composition de ses cadres (tournés au format 1.33) et pour ces séquences mémorables où les ouvriers de Carrare parviennent à extraire de la roche, puis à véhiculer, un « monstre » de marbre commandé par le maître.
Un garçon se lie d’amitié avec un braconnier du coin, Totoche, qui lui apprendra peu à peu à apprivoiser la nature.
avec une allégresse tranquille et une brutalité souriante, elle démolit les poncifs prétendument progressistes de ce nouveau féminisme qui rêve de faire sexe à part...
Le film est à envisager d’abord comme une célébration des plaisirs de la vie...
Il s’agit là du plus grand hommage que des cinéastes puissent rendre à la peinture.
Avec une certaine grâce, Maura Delpero nous livre un beau film sur l’abnégation et sur la difficulté de tenir son rang.
Les cinéphiles auront sûrement de quoi se réjouir ; les amateurs d’Histoire peut-être un peu moins…
Un film qui rappelle innocemment que les maris savent parfois prendre leurs responsabilités.
Preuve vivante qu’Israël possède la bombe atomique !
Le réalisateur Marc Fitoussi plonge dans le drame bourgeois pour croquer avec ironie l’habitus de ceux qui s’affichent bien trop souvent en société comme les porte-étendard de la vertu, de la générosité et de l’ouverture sur le monde.
Distraire le public et promouvoir le patrimoine, l'histoire et la culture française, c'est l'objectif poursuivi par Saint Louis Studio.
Reste un beau film sur la paysannerie et sur les relations père-fils.
La réussite du film revient en partie à Ana Girardot, qui porte le récit sur ses épaules.
Ingrat, odieux, ridicule, Godard, par peur de rater le train de la modernité, achèvera de se déconnecter du peuple.
Là où le bât blesse, malgré tout, c’est que la lecture que font Delépine et Kervern du mouvement des gilets jaunes est erronée.
Une comédie inoffensive de Carine Tardieu soulignant la nécessité, pour chacun, de connaître son père biologique.
Puisse-il avoir rejoint Celui en qui il s’efforçait de croire. Nous ne doutons pas que Lui croyait en Michael.
Le cinéma doit se soucier un minimum de représentation du peuple…
Les auteurs nous vendent le Tigre mais, au fond, Clemenceau n’est là que pour mettre en valeur Deschanel.
Cette croqueuse d’hommes, élevée par la reine, en 1994, à la distinction de « Dame Commander », n’avait pas exactement besoin de féministes énervées pour se faire respecter.
Le pari du film de Zabou Breitman et d’Eléa Gobbé-Mévellec repose sur le contraste entre la dureté de ce qui nous est ra
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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