Il est évident qu’une majorité des Français ne sait plus où elle se situe politiquement parlant et ne se reconnaît plus dans les partis traditionnels.
Un arrêt du Conseil d’État italien en date du 11 décembre dernier a donné satisfaction à nombre de médecins de la péninsule, qui voulaient prescrire la chloroquine comme traitement contre le virus.
En fin de compte, la médiocrité n'est pas seulement devenue la norme. En république politicienne parvenue, elle est devenue la condition sine qua non pour exister.
Le Figaro en fait un portrait séduisant, capable de toucher au-delà de ce premier cercle : fils de footballeur professionnel, chef d'entreprise, maire de terrain, attaché à sa vie de famille.
L’homme qui doit diriger la France n’a pas à s’interroger sur ce que sont les Français. Un chef d’État n’est pas un sociologue.
Il y a quelques jours est née l’association de Défense du Patrimoine Nucléaire et du Climat...
Une affaire à suivre. Mais qui s’ajoute à toutes celles qui démontrent, par leur dénouement tragique, les dysfonctionnements de notre système judiciaire et la défaillance de l’État.
Certaines municipalités avaient trouvé un filon pour compenser la fin de la taxe d’habitation et augmenter la masse des impôts perçus.
La fête de Noël n'était pas le seul grief des agresseurs : le fait que sa mère soit officier de police judiciaire lui a aussi été violemment reproché.
Ce n’est pas facile d’être écologiste. Moi je n’y arrive plus, mais je plains la masse croissante des convertis par le prosélytisme compulsif des grands médias.
D’une écriture cristalline aux phrases finement ciselées, Alain de Benoist nous gratifie d’une étincelante biobibliographie intellectuelle d’Ernst Jünger où l’intelligence le dispute à une connaissance profonde de l’écrivain...
Dans l'Iran des mollahs, « tout musulman qui quitte l’islam pour se convertir à toute autre religion ou secte telle que le judaïsme ou le christianisme sera arrêté par la justice si sa conversion est prouvée ».
Viendra un jour où souhaiter un joyeux Noël sera considéré comme un acte de résistance.
Franchement, là, ça devient insupportable. Il y a aurait donc un privilège blanc dans ce pays.
Son tort ? Poser entouré de sa femme et ses deux filles devant le sapin de Noël et poster cette scène de bonheur familial sur les réseaux sociaux.
Celui qui croit au ciel, celui qui n'y croit pas, ne peuvent qu'approuver cette analyse, qui détonne dans le concert hypocrite et contraint des encenseurs de nos dirigeants.
L’Union européenne bureaucratique, laboratoire de la globalisation, déjà mitée par la Pologne et la Hongrie, commence à sentir le sapin.
Il a flotté comme un parfum de « ils ne peuvent pas nous faire ça », « ils ne vont quand même pas supprimer Noël ».
Traités comme des enfants irresponsables, les adultes sont eux-mêmes soumis à l’impératif « Sois sage, c’est la guerre » dans tous les actes désormais régentés de la vie quotidienne.
On a stoppé Fessenheim, qui produisait deux gigawatts électriques. Cette décision de Macron, d'une bêtise effrayante, montre la misère intellectuelle de cet homme et de ceux qui l'entourent, dans le domaine des sciences et de la technologie.
Au-dessus du souverain, il n’y a personne. En dessous, il n’y a que des vassaux.
Il est temps que le président du sénat et les leaders de l’opposition aillent exiger de Mme Le Pen qu’elle leur remette sa démission.
Pour un peu, on en conclurait que le bon sens est encore le meilleur remède contre le Covid.
Pour les journalistes de la bien-pensance, voilà un moyen commode pour établir le parallèle implicite entre cette tuerie et les actes terroristes commis sur notre sol, au nom de l’islam, ces dernières semaines.
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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