Tribune
Il suffit de comparer la taille du coin avec la section du tronc à fendre pour penser que ce n’est pas possible. Et pourtant...
Jean-Luc Mélenchon cultive son image de virulent contestataire qui l'enferme dans son rôle d'assaillant politique incapable de gouverner.
L'objectif de cette campagne est justement de sortir les Français de leur léthargie face à la menace grandissante de l’islamisme.
Le hasard n’explique rien : il y a, derrière ces drames, une longue lignée de responsables.
Le gouvernement ne songe même pas à lutter contre l’immigration alors que le lien entre immigration et ensauvagement de la France est indiscutable.
Ce qui n'est pas du tout essentiel, et même nuisible, c'est un gouvernement incapable de gérer la crise sanitaire, la crise sécuritaire et la crise identitaire...
1989, Jean-Marie Le Pen, président du Front national, nous alertait sur le sort qui attendait la France confrontée à la menace d’une colonisation par la culture islamique.
Il va devenir de plus en plus difficile de contraindre la population générale à de lourdes et régulières privations de libertés dans un contexte où n’importe quel étranger peut s’octroyer la liberté, le plus souvent sans être inquiété, de pénétrer sur le territoire national...
Seuls des aveugles pouvaient ne pas voir cela...
Combien de temps les Français supporteront-ils cette politique de Robin des bois à l’envers ?
Invoquer un droit au blasphème est improductif et provocateur. Ce que nous ne devons pas lâcher, c’est le droit absolu de critiquer, voire de combattre la religion musulmane. Mais dans le respect des personnes.
Le vrai législateur n’est plus le Parlement mais les juges.
Que vaut le rempart de deux-trois barrières de sécurité posées devant pour stopper un djihadiste fanatisé ?
Ce triptyque « charia-oumma-dhimmitude » est déjà, à lui tout seul, un véritable condensé de l’idéologie islamiste de conquête de la France et de l’Europe.
Le cynisme est bien de la partie. Les Français accepteront-ils de se laisser duper ? N’ont-ils pas déjà assez payé ?
Depuis que l’autre Manu, l’Amiénois, ce petit frère en socialisme qu’il croyait toujours battre, lui a damé le pion élyséen, Manu Valls cherchait, en désespoir de cause, la porte d’entrée du couloir médiatique.
Il leur faudra encore combien de crimes de ce genre pour enfin ouvrir les yeux et défendre la France éternelle ?
Nos policiers et gendarmes ne sont pas là pour ça.
En politique, quand on est au bord du gouffre, on ne craint pas d’annoncer un grand bond en avant...
En incarnant la nation, le monarque garantit son unité par-delà toutes les factions.
Depuis qu'il est ministre de l'Intérieur, Darmanin peut enfin donner la pleine mesure de son immense talent.
Demain, des soldats français seront tués par ces gens dont notre chef aura donc tenu la main. C’est à hurler de colère, de dégoût, devant tant de sottise, de lâcheté et de naïveté.
Admettons pourtant qu’il soit possible d’en réduire, et même d’en réduire fortement, le nombre. D’autres pays l’ont fait : comment donc s’y sont-ils pris ?
Qu’attend l’Union européenne pour mettre fin définitivement au processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ?
Le cas Lilian Thuram devient inquiétant : sa dérive racialiste ne trouve plus de limite.
Il faut broyer l'intellectuel conservateur, il faut le punir pour avoir osé dire ce que, finalement, pensent beaucoup de Français.
Cette dette est une bombe à fragmentation qui libère, chaque jour, une munition qui nous pète à la gueule ici ou là, dans une métropole, dans une ville petite ou moyenne...
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Eliot Deval encense le travail de BV !




















































