Tribune

La majorité du Parlement européen se félicite de l’arrivée de Joe Biden au pouvoir. Et pourtant, l’Europe et la France voient partir leur meilleure chance d’exister à nouveau au niveau international.
En moyenne annuelle, les éoliennes ne fournissent pas plus de 20 à 25 % de leur puissance nominale. Dérisoire.
Hormis quelques secteurs de pointe, comme le luxe ou l’aéronautique, l’économie française repose désormais essentiellement sur la finance, les assurances, les services et le tourisme.
L'analyse des deux économistes occulte complètement les enjeux de pouvoir et la redistribution des cartes que la mutation économique en cours est en train de catalyser, avec le concours zélé des gouvernements.
Le Premier ministre mentionne le triptyque tester/alerter/protéger. Un mot nous manque terriblement. Il s’agit du verbe soigner.
Mais au-delà de la forme et du pathos roboratif, la perte de crédibilité politique du président de la République aux yeux des Français s'explique simplement : il n'a pas l'étoffe d'un chef d'État.
Joe Biden affiche sa volonté de remettre en place un leadership mondial américain aux accents bellicistes. Cela ne peut que nous inquiéter après le mandat de Donald Trump marqué par des années sans aventure militaire.
Je m’associe pleinement aux voix de plus en plus nombreuses qui s’élèvent contre cette stratégie gouvernementale « Confinement - Couvre-feu - Vaccin » qui nie toute efficacité à la médecine.
Il faut redire combien le renouveau industriel de la France est vital pour l’avenir. C’est seulement à cette condition que nous pourrons retrouver une authentique autonomie stratégique et notre souveraineté tous azimuts.
Voici maintenant un an que nous subissons les effets d’un virus, mais surtout ses dommages collatéraux avec la gestion catastrophique du gouvernement.
Toute l’Europe est désormais soumise à la politique idéologique progressiste de la Silicon Valley américaine. Vous avez dit vassalisation ? Le mot est faible.
Ces élections lui offrent donc une occasion rêvée de marquer l’Histoire. Elles lui offrent également une candidature en or dans quatre ans.
La citadelle est assiégée, déjà envahie, les murailles s’écroulent pendant que nos soldats sont engagés au loin dans une lutte sans espoir de succès final.
C’est la tradition d’adresser ses vœux à ceux qu’on aime. Et c’est très volontiers que la rédaction de Boulevard Voltaire se plie à cette heureuse coutume.
Pour le ministre de la Justice polonais, « la liberté d'expression et la liberté de débat sont l'essence même de la démocratie [...] les médias sociaux devraient être un espace de liberté d'expression ».
Comment les Français pourront-ils accepter d’écouter les vœux du président de la République alors que ce même Président aura décidé de les maintenir, précisément ce soir-là et à cette heure-là, sous un couvre-feu plus que contestable ?
En cette période de fêtes, un document officiel est passé relativement inaperçu : le schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés.
Viendra un jour où souhaiter un joyeux Noël sera considéré comme un acte de résistance.
L’Église, dernier rempart moral dans cette société, ne vient-elle pas d’ouvrir une brèche dans laquelle certains ne manqueront pas de s’engouffrer ?
Il est surprenant que l’Éducation nationale, dont le principe essentiel de fonctionnement est le célèbre « Pas de vagues », se soit ainsi fourvoyée dans une affaire pareille et, surtout, s’y soit tant obstinée.
Pas un mot pour soutenir la jeune et jolie April Benayoum. La LDH roupille encore !
Un dicton libanais dit que « si le danger ne devient pas mortel, il ne sera pas résolu ». En fait, le danger est devenu mortel pour tout le monde
Ces polémiques racialistes sont le lot des anciens sportifs à la reconversion ratée...
La faute du président de la République est incommensurable et historique.

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