Santé et Politique

Une panique de cette nature était-elle pensable, il y a cinquante ans ?
À l’heure où l’on s’inquiète de l’avenir de la planète et de la biodiversité, voilà une belle façon de gâcher du papier et donc des arbres.
Le retour au réel n’est pas pour demain. Et pour les directeurs, le casse-tête imposé mérite un grand coup de chapeau !
Difficile de savoir qui est le plus responsable, de l'administration ou de nos gouvernants. Mais quelle est la légitimité de politiques qui ne savent ni anticiper les besoins ni vérifier ce que fait leur administration ?
Hélas, ces monolithes pesants handicapent plus qu’ils n’aident. On attendait de la flexibilité et de la hauteur, on se retrouve avec un bloc de béton non armé.
Discrète dans sa vie, il était écrit qu’elle demeurerait discrète jusque dans sa mort.
Un pays dont les citoyens sont susceptibles d’être suivis à la trace par une puce électronique ou sommés de rendre compte de leur emploi du temps, un tel pays est-il encore une démocratie ?
Nous avons eu droit à ce que nous avons tous plus ou moins mal vécu : les nouvelles sensationnelles, les débats entre « spécialistes » le plus souvent incultes sur les plateaux télévisés de certains médias, les directives diverses et variées de nos pauvres politiciens...
C’est fou, quand on tire le fil, le nombre de libertés assez superflues. 
Une majorité d’entre nous, compte tenu de la gestion catastrophique de cette crise sanitaire, n’est certainement pas prête à revivre un épisode aussi délirant.
Un volet qu'on ne peut négliger, c'est le manque à gagner pour les laboratoires fabriquant ces vaccins, et ils entretiennent des liens étroits avec l'information médicale…
Une seule certitude : ce qui a été déjà accordé est acquis et ne sera pas utilisé pour sa finalité, ni jamais remboursé.
Rappelons qu’en France, et depuis longtemps, tabac et alcool sont responsables, quotidiennement, de plus de 300 décès ; un chiffre de l’ordre de grandeur de la létalité du Covid-19 en sa phase aiguë.
Et un grand nombre de faillites, dans l’hôtellerie, la restauration, le commerce de proximité, l'artisanat, va faire exploser le niveau du chômage en France…
Comment de tels stocks ont-ils pu être constitués en période de réquisition sans que les services de l’État en aient été informés ?
La spiritualité, là est le danger pour un monde de consommation, de distractions, de réseaux sociaux, où l’enseignement s’effondre et où l’on compte là-dessus pour tenir les masses.
La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a partagé ce jeudi sur Twitter le lien d'un site dédié à la lutte contre les fausses informations (les fake news).
C’était il y a un an. Le défilé du 1er mai cuvée 2019 finissait son parcours tumultueux à l’orée du service de réanimation de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
La peur explique la difficulté, pour les politiques, de gérer cette crise sanitaire.
Il ne faut pas voir les choses tout en noir, ce qui n’interdit pas non plus de rire jaune.
Selon un sondage Odoxa-CGI, 65 % des Français estiment que le gouvernement « n’est pas à la hauteur de la situation »

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