Tribune
Au-delà des villes dites « moyennes », c’est également le sort de nos campagnes qui devient préoccupant.
La situation actuelle était prévisible, et seul le gouvernement est coupable de manque d'anticipation.
La France démarre 2023 avec un goût amer dans la gorge, mélange de résignation et d’exaspération.
Rappelons qu’une loi qui autoriserait le droit de donner la mort serait une transgression majeure sur le plan éthique, médical et légal. L’interdit de tuer est un principe fondamental de notre droit.
Les vœux présidentiels, si l’on s’astreint à les réécouter, année après année, ont quelque chose de désespérant.
Une fois de plus, passées l’émotion et les déclarations tonitruantes des responsables de l’ordre public, rien n’a changé et rien ne changera vraisemblablement avant longtemps.
On ne peut donc pas ici faire de reproches à la France, d'autant que dans le cadre de ces OPEX, des soldats de notre pays sont morts en Afrique pour des causes souvent éloignées des problématiques prioritaires des Français.
L’école, publique ou privée, n’a pas besoin de gestionnaires, mais de chefs à qui l’on donne le pouvoir d’assumer la responsabilité des décisions sur le terrain.
Mes vœux pour la France ne sont pas de simples vœux mais une détermination, ils appellent à l’action...
Mon sentiment est que l’État n’agit pas contre la hausse des prix, mais à la suite d’une hausse des prix que les majorités au pouvoir depuis 2012 ont elles-mêmes provoquée par leurs décisions nationales et européennes.
Un monde où le sens du devoir se perd est un monde condamné.
« Nous ramenons le boulanger, la boulangère et le petit mitron », braillaient les Parisiennes quand elles allèrent chercher la famille royale à Versailles en octobre 1789. Le petit mitron, aujourd’hui, c’est le petit Macron.
Ceux qui prennent communication pour décision et réglementation pour acte de gouvernement laissent la France dériver comme un bateau ivre.
Désormais, la priorité est à la refondation plutôt qu’à la déconstruction.
Comment apporter à notre jeunesse de France un regard mûr sur l’amour humain si nous nous abaissons sans cesse à un champ lexical grossier, choquant, subversif et vulgaire ?
En attendant, la présidente de la Commission européenne présentait, le 7 décembre dernier, un neuvième paquet de sanctions contre la Russie.
Il serait utile et sage, en plus de développer les structures de soins palliatifs, de communiquer sur l’état de la loi. Plus fondamentalement, il est nécessaire de faire connaître la culture palliative...
Il apparaît nécessaire de créer une commission interparlementaire chargée de juger le délit d’opinion ou de langage du parlementaire.
Une fois encore, le Président tente de nous abuser pour imposer une politique favorable à l’immigration.
La loi du 5 août 1914 avait interdit la publication de toute information autre que celles transmises par les autorités. La Commission voudrait-elle s’en inspirer ?
Le 6 décembre, un collectif de viticulteurs de Gironde appelle à manifester à Bordeaux « pour un plan social », à savoir l’arrachage volontaire et subventionné de 15.000 hectares de vignes, sur les 110.000 que compte la Gironde.
Ni la pauvreté ni l’immigration ne fabriquent de la violence autant que la déconstruction et l’affaiblissement des esprits.
Le trafic de stupéfiants en France est une des activités criminelles les plus prospères.
Comptant moins de moins en sur les forces de l’ordre et sur la justice pour assurer leur protection, nombreux sont ceux qui font désormais le choix de se préparer au pire.
Un point de non-retour géopolitique semble avoir été franchi dans les déclarations et les sanctions.
C’est compliqué de sauver la planète avec des politiques de gribouille.
Gérald Darmanin a déclaré au mois de septembre sur BFM que l’État islamique avait perdu la guerre sur le théâtre des opérations extérieures, que le risque était aujourd’hui principalement endogène et que l’on pouvait s'attendre à de nouveaux Bataclan.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Les meurtriers de Quentin Deranque sont désignés comme des camarades



















































