Tribune
Dans cette France éclatée, divisée, où l’oligarchie gouvernante ne sait plus se tenir et ignore jusqu’au sens de la notion de bien commun face aux revendications des minorités ou des individus, la République glisse-t-elle vers la révolution ?
Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé sa volonté d’inscrire la liberté de l’avortement dans un projet de loi constitutionnelle, parmi d’autres thèmes comme les statuts de la Nouvelle-Calédonie et de la Corse, nous gagnerions à y consolider également une définition de la laïcité...
Pour une fois, le problème posé par la déclaration d’Emmanuel Macron n’est pas le fond. C’est la forme.
Systématiquement évalués entre 1.000 et 1.200, chiffre qui ne varie guère d’une manifestation à l’autre, les membres des Black Blocs sont, pour nombre d’entre eux, connus depuis plusieurs années des services du renseignement territorial...
Voilà comment Emmanuel Macron, expert en gestion des peurs, peut se justifier de maintenir cette réforme injuste et incomprise par les Français.
La politique africaine de la France n’a jamais été aussi peu lisible et compréhensible.
En bonne doctrine, la seule violence légitime est celle de l’État afin de maintenir la sécurité et l’ordre publics. Mais ce qui est certain, c’est que la violence de groupuscules idéologiques ne saurait être considérée comme justifiée.
La barbarie. Nous y glissons dans l’aveuglement général.
Refaisons de l’agriculture, de la forêt et des industries de transformation un enjeu de notre souveraineté nationale ! Il y a urgence !
S’il n’y avait, pour la rendre excédentaire, l’exportation des céréales, des vins et des spiritueux, la balance commerciale agricole de la France serait largement déficitaire.
L’uniforme qui, hier, protégeait est aujourd’hui devenu une cible.
Au milieu de cette situation plutôt inquiétante, il reste des raisons d’espérer.
Vociférations, cris et hurlements semblent être devenus la règle à l'Assemblée nationale.
Gustave Flaubert nous l’avait dit dans La Tentation de saint Antoine : « Le monde est l’œuvre d’un Dieu en délire. » Et les hommes sont très bons élèves...
Ajouter de la guerre à la guerre est une folie.
L’hyper réglementation est caractéristique de la politique dite « climatique » dont les effets retombent jusqu’aux communautés de communes.
Seule une partie infime des crimes, délits et contraventions portés à la connaissance de la justice aboutit à une sanction pénale.
Il n’y a aucune objection valable à mettre en place un service minimum.
En se soumettant aux lobbies et aux idéologies du Forum économique mondial, la Commission européenne veut gommer d’un trait de plume notre patrimoine culinaire.
C’est au politique d’être à la hauteur de son rôle et de cet enjeu essentiel en répondant avec des choix forts d’incitation à la natalité afin de réunir des conditions favorables aux familles.
Pourquoi une étude complémentaire n’a-t-elle pas été mise à l’œuvre au sein des juridictions pénales pour que l’on connaisse véritablement le profil des responsables de ces violences sexuelles ?
Un coup de massue supplémentaire pour les automobilistes au profit des intérêts privés.
Tous ont appelé, de façon explicite ou implicite, à voter pour Emmanuel Macron, par une sorte de réflexe pavlovien anti-Le Pen, alors qu’ils savaient que la réforme du système de retraite était au programme.
Il n’est pourtant pas trop tard pour dire et rappeler que cette guerre sur le Vieux Continent n’aurait jamais dû se produire.
Cette impuissance juridique de l’État républicain est présentée comme une sorte de fatalité contre laquelle rien n’est possible.
La question de la réforme de notre système de retraite est un serpent de mer de la politique française, et s’il s’impose, c’est en raison de la réalité démographique, économique et sociale.
L’utilisation massive de la planche à billets par les banques centrales pour empêcher l’effondrement de la croissance et l’effondrement financier en Occident est inflationniste.
Dans le système néolibéral, la montagne de dette publique accumulée en Occident (supérieure à 100 % du PIB) et la difficulté à obtenir de la croissance risquent d’imposer quelque temps encore cet outil inflationniste.
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