Politique
Et, quand tout le monde aura appris à parler pour ne rien dire, les réformes les plus antisociales et les plus antinationales passeront comme une lettre à la poste des esprits engourdis.
Ils construisent donc la candidature de Villani comme ils ont construit celle de Macron aux élections...
L'actualité politique se résume, depuis, à une litanie d'affaires judiciaires, poussées à fond et surmédiatisées lorsqu'il s'agit d'opposants, absoutes ou euphémisées quand il s'agit des proches du pouvoir...
Ce micmac procréatif engendre un pognon de dingue.
Embêtant, quand même, lorsqu’on « certifie sur l’honneur l’exactitude des renseignements indiqués dans la présente déclaration ».
Tout se passe comme si les subventions accordées allaient de soi et n'étaient pas discutables.
Ainsi, malgré des décennies d'idéologie matraquant le contraire, les Français se montrent, sur cette question aussi, des Gaulois réfractaires.
Salvini continue de répéter que, entre le Parti démocrate et le M5E, c'est le baiser mortel qui tuera les deux.
Nous sommes bien heureux d’apprendre que, de sa voiture de fonction, cette grande dame puisse compatir à nos petits malheurs.
La liste s’allonge des élus de la majorité qui, à défaut de moraliser la politique, démoralisent l’opinion publique.
Il est assez plaisant que les pompiers pyromanes puissent être désormais les premiers à avoir chaud à la culotte…
Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, quatrième personnage de l’État, vient donc d’être mis en examen pour prise illégale d’intérêts dans la fameuse affaire des Mutuelles de Bretagne.
Soit le sujet leur fait perdre toute la rigueur intellectuelle qu'on était en droit d'attendre d'eux, soit ils nous prennent pour des imbéciles
Il s’agit d’émasculer la démocratie en la privant du « démos ».
Comme les grandes religions, séculières ou non, se trouvent dans l’état qu’on sait, l’écologisme peut tout à fait servir de messianisme de substitution.
Pour l’ambassadrice des pôles, aujourd’hui, Satan s’appelle Donald Trump et son épigone a pour nom Jair Bolsonaro.
Toute la Macronie doit se retrouver à cette université d'été rebaptisée « campus des territoires », tout le gouvernement et tous les petits et grands seigneurs de la Macronie et autres chefs à plume, notamment les candidats aux municipales.
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L’Église va-t-elle continuer de sermonner ceux qui alertent sur l’insécurité ?





















































