International
C’est en réalité l’ensemble de la vision « politiquement correcte du monde » qui a été mise sur la sellette.
Matteo Salvini en Italie et Marine Le Pen en France ne marchent pas dans la combine.
On ne peut que partager leur légitime inquiétude. En effet, avant que la perfide Albion ne rejoigne l’Europe en 1973, il ne se passait rien de notoire de l’autre côté de la Manche. Les Beatles étaient un groupe de Vladivostok. Les Rolling Stones venaient de Romorantin.
...c’est donc un candidat « populiste », Jair Bolsonaro, qui, au Brésil, a manqué de peu le sacre « populiste ».
En Europe, le sursaut populaire est dénoncé comme populiste par l'oligarchie qui contrôle les rouages complexes de l'Union européenne.
Nantis de ce soutien puissant, les Kurdes n’ont pas tardé à reprendre leurs mauvaises habitudes de domination, de répression et de mépris des chrétiens.
Il serait temps, en effet, de mettre un coup d’arrêt à cet islam de combat dont les ravages grandissants portent immanquablement la même signature : celle de Riyad.
Il est donc particulièrement liberticide d'évoquer la possibilité de faire revoter les Britanniques sur le Brexit.
Il y a, comme ça, des jours où l’on se sentirait volontiers italien.
Mais pour François Legault, tout devra plier ou rompre : la non-maîtrise de la langue de Molière au terme d’un séjour de trois ans vaudra renvoi au pays.
Après des décennies d’immigration massive, il semblerait que les prémices d’un séisme géopolitique se profilent.
Le "hard Brexit" fait peur et serait sans doute catastrophique. Voilà la chance de l’opiniâtre Mme May.
Selon le tribun du peuple, c'est pour sa médecine que Cuba serait le plus admirable…
... et si Trump avait raison ?
On lâche Orbán et on déroule le tapis rouge à Erdoğan ?
Les grands experts en démocratie feraient bien de balayer devant leur porte avant de donner des leçons.
Les sanctions de Donald Trump contre Téhéran, par exemple, visent aussi les puissances européennes qui continuent à commercer avec l’Iran...
Donald Trump et Emmanuel Macron continuent de s’affronter à l’ONU.
Non, on lui demande tout simplement d’arrêter d’emprunter les chemins de la repentance et du dénigrement, pour faire des belles phrases ou le malin "à l'international".
Encore plus brut de décoffrage que son illustre prédécesseur Nixon, il s’est mis à dos les mêmes puissants que jadis.
Macron a privilégié ce sommet de la tribune de l'ONU pour tenter de remonter la pente vertigineuse qu'il a connue cet été en France.
Il n’y avait pas grand-chose à attendre de cette rencontre. Pour une fois, les attentes n’auront pas été déçues.
Ces S-300 permettront des ripostes d’une portée de 250 kilomètres et de frapper plusieurs cibles à la fois.
Il y a un énorme fossé entre la volonté des peuples et ce que nous voyons de la part des soi-disant élites de gauche en Europe de l'Ouest.
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La Jeune Garde est très forte pour tabasser au sol un homme isolé















































