Donald Trump

Ce scrutin n’est pas inquiétant seulement en raison des soupçons de fraudes, il l’est surtout en raison de la position des médias. Des médias qui ont déclaré Biden vainqueur avant même la proclamation des résultats...
Cette appétence à tendre le micro a fini par créer une sorte de « mainthink » qui fonctionne comme un paradigme, auquel il est difficile d’échapper.
Les États-Unis se retrouvent coupés en deux comme ils ne l’avaient jamais été depuis la guerre de Sécession.
Pour longtemps encore, les décisions de la nouvelle équipe seront comparées à la précédente ligne Trump sur l'économie...
Immédiatement, la quasi-totalité des médias occidentaux, télévision française en tête, tentent de mettre leurs spectateurs sur le fait accompli et se mettent à disserter sur ce que sera la présidence Biden...
Dans un contexte très tendu, une bataille judiciaire va désormais commencer avec la contestation du scrutin dans plusieurs États clés...
C’est alors que la divine surprise du Covid-19 survint pour les démocrates : la frousse individualiste a terrassé le courage collectif...
Il est important de noter que le Covid-19 a été, depuis le début, le véritable candidat démocrate à la présidentielle.
Il est probable qu'il faudra attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, le résultat final de l'élection américaine…
À part Rasmussen Report, institut considéré comme proche des conservateurs, aucun autre institut n'avait prévu un résultat aussi serré.
Si malgré tous les efforts de la presse française - trop peu lue, hélas, dans les grandes plaines de l'Arkansas - Trump était réélu, elle ne manquerait pas, alors, d'évoquer l'abominable système électoral des « grands électeurs », face à la perfection du nôtre.
Trump brutalement révélait à la population une simple réalité : ce qui divise le pays, c’est la lutte des classes et non pas la lutte des races, des religions ou des genres.
Qu’il soit réélu ou pas, il laisse ainsi son empreinte sur la politique américaine pour encore de nombreuses années.
Joe Biden peut fort bien être élu, le soir du 3 novembre, et ce serait terrible, nous prévient Guy Millière.
D’un côté, un fantasque président en exercice, venu s’amuser en politique, de l’autre, un politicien cacochyme grenouillant depuis cinquante ans dans les buildings du pouvoir américain...
selon le New York Post, les courriels retrouvés dans l’ordinateur de Hunter Biden révèlent la complicité avec son paternel...
Donald Trump, en pleine forme après avoir été guéri du coronavirus, enchaîne actuellement les meetings dans plusieurs États clés, à moins de trois semaines de l'élection présidentielle.
Les démocrates ne sortiront pas indemnes de la mise en libre accès des 35.500 courriels (1.800 pages, dont 86 sur la Libye) envoyés par Hillary Clinton, chef des Affaires étrangères de 2009 à 2013.
Cet homme, instruit aurait-il trouvé dans le président américain son meilleur confident-partenaire pour une ouverture possible de son pays ?
Pour barrer la route à Joe Biden, et à sa coéquipière Kamala Harris (qui aurait de bonnes chances de lui succéder en cours de mandat), je serais même prêt à voter Mickey !
Pour Trump, la logique serait de mener une double campagne : Pence s’occupant des bourgeois et Trump s’occupant des prolétaires et des minorités raciales.
Il est absolument certain que le vote évangélique va être une clé de cette élection et que la mouvance « créationniste » y joue un rôle non négligeable. D’où l’intérêt de mieux comprendre les enjeux intellectuels de cette théorie.

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