Donald Trump

Force est de constater que le discours de l'ancien président tranchait avec celui tenu par son successeur, quelques jours plus tard, le 1er mars, sur l’état de l’Union.
La discrétion du candidat au lendemain de ce rendez-vous majeur peut surprendre. En réalité, son équipe est partagée sur la publicité à donner à ce coup préparé de longue date.
L’analyste Jack Posobiec faisait récemment une remarque intéressante. Pour lui, le dossier du Capitole illustre la faiblesse de la droite conservatrice, qui pèche toujours au même endroit : laisser la gauche faire l’actualité sur les sujets qu’elle-même choisit.
Force est de constater que pour tous les titres de presse américains, de tous bords, Trump est le seul compétiteur possible.
Quand certains ne font que parler, lui agit. Et c’est bien la marque de fabrique de cet hyperactif, de pourtant soixante-quinze ans.
Longue vie, donc, à Truth Social. Ce ne sera certes pas la matinale de France Culture, mais il faut de tout, et nos adversaires l'ont oublié depuis bien trop longtemps.
Bien que le dernier bébé de Donald Trump soit moqué par la presse, notamment française (on se rappelle les sarcasmes de début 2016 sur le « ridicule » candidat républicain), la nouvelle a fait mouche du côté des investisseurs.
J’apprécie des gens qui sont des patriotes et qui défendent leur pays. Poutine, Orbán défendent leur pays et une certaine idée de l’Europe chrétienne. Ils ont compris les enjeux historiques de cette vague démographique venue du Sud et ils en tiennent compte.
La décision de retirer les soldats américains stationnés en Afghanistan depuis 2001 avait pourtant été actée par Donald Trump lui-même, le 29 février 2020...
L'ex-président a annoncé qu'il se relançait dans la course à la Maison-Blanche pour 2024, mais a suggéré que son retour pourrait être plus rapide que prévu.
Bref, si Donald Trump était « clivant », comme on dit, Joe Biden ne l’est pas moins...
Biden profite donc de la politique de Trump, mais qui donc le souligne, en France ?
L’élection de Trump n’est pas le point de départ de la fracture américaine mais son évidente manifestation...
Nos bons « démocrates » se sont réjouis, à tort, de l’échec de Joe Trump, qui avait l’avantage d’être un ennemi identifié : ils feraient mieux de préparer leurs mouchoirs pour accueillir Donald Biden, un prétendu « ami »…
Biden, qui reprochait son agressivité diplomatique à Trump, fait finalement la même chose que lui sur le plan commercial, les droits de l’homme en plus.
Plus de 100.000 clandestins ont été arrêtés en février par les gardes-frontières, soit 28 % de plus qu’en janvier, avant la prise de fonction de Joe Biden.
Quinze ans pour s'apercevoir d'un problème que nous dénonçons à cor et à cri, dans l'indifférence générale : à ce rythme, Pékin a encore de belles années devant elle.
Priver les États, pourtant souverains, de leur autonomie en matière de droit électoral pour les assujettir aux règles que le gouvernement fédéral désormais « progressiste » a conçues de façon très inclusive.
Ce dimanche 28 février, Donald Trump battait le rappel de ses troupes à l’occasion du traditionnel raout de la Conservative Political Action Conference, à Orlando, en Floride.
On retiendra surtout la férocité des adversaires de Trump, qu’illustre l’acariâtre Nancy Pelosi tentant la destitution in extremis, et même post mortem
Il faudrait être bien naïf pour croire qu’un changement de locataire à la Maison-Blanche puisse changer quoi que ce soit à la couleur des orientations géostratégiques de Washington.
Joe Biden affiche sa volonté de remettre en place un leadership mondial américain aux accents bellicistes. Cela ne peut que nous inquiéter après le mandat de Donald Trump marqué par des années sans aventure militaire.

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