Alexandre Benalla

Pauvres novices exposés dans « l'arène », en manque de communication présidentielle, comme des brebis sans berger...
Pour une invitation aussi innocente à un coquetelle de l'entre-soi sans doute fort sympathique.
Mars... Pourquoi pas Roudoudou, Raplapla, pendant qu’on y est !
Les étés sont décidément meurtriers pour la cote d'Emmanuel Macron à droite.
Le 20 heures est la savonnette à vilain qui ferait presque passer une petite frappe pour un conseiller référendaire à la Cour des comptes.
Il a réponse à tout, n'est jamais dans l'embarras. Comment ne pas penser qu'il est innocent ?
L’affaire Benalla est loin d’être terminée, mais l’on sait déjà qu’il y aura un avant et un après.
Il y avait déjà les trafics de toutes sortes pour gagner beaucoup d’argent avant l’heure. Il y aura désormais toutes ces promotions par la bande !
Dans notre République, on ne refuse rien au « Château ».
Pendant deux heures, les Français ont donc pu découvrir celui que le président de la République appelle « mon second cerveau ».
Mais Benalla n'est évidemment pas le responsable direct de ces dérives. Il n'a fait que profiter d'un système hors de contrôle.
Ainsi finit l'itinéraire d'un enfant gâté. Mais les premiers coupables ne sont-ils pas ceux qui ont cédé à ses caprices ?
Emmanuel Macron était au milieu des siens. Il n’était pas le président de la République française mais celui de La République en marche.
Il s'agit bien d'une affaire d'État. Et, cette fois-ci, il n'y a plus de doute : d'une affaire Macron. Le principal intéressé vient de le reconnaître.
Et tout cela sous les caméras et, accessoirement, sous serment…
Non, Benalla n'est pas cet électron libre que la majorité présidentielle veut nous vendre à n'importe quel prix.
Je vous laisse imaginer la fureur des "pandores" (officiers et gradés réunis) devant un tel avancement.
Après cette audition, on peut penser que Gérard Collomb n'a pas envie de servir de fusible.
L'auteur aligne tous les poncifs trouvés ici et là dans le grenier d’Harlem Désir…
Si des têtes doivent tomber, c'est le moment. Mais ne nous contentons pas des lampistes.
Maintenant que Benalla a été jeté aux encombrants, on espère que le ministre de l’Intérieur n’en restera pas à des questions de « dysfonctionnement ».

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