Alexandre Benalla
S'il veut avoir une chance de retrouver quelque crédit, Emmanuel Macron doit dire toute la vérité sur cette affaire. Faute de quoi...
Aujourd’hui, on a Benalla, l’espion qui vient du chaud avec son pistolet à eau.
Des deux parties en présence, il y en forcément une qui ment.
Dans cette affaire, la « nonchalance », sinon la complicité des Affaires étrangères, questionne le quidam ordinaire.
Pour qui veut faire de la politique, on ne perd jamais son temps à lire et relire Molière.
Vous savez quoi ? Le flingue, c’était pour rire.
Et c’est à ce moment précis que Kader Rahmouni sort de sa boîte.
L’amateurisme de l’équipe entourant le Président se trouve confirmé par l’ex-pitbull à son pépère… qui ajoute : « Il s’est fait avoir comme un lapin de six semaines. »
On notera qu’en déposant son patronyme, le bel Alexandre ne fait jamais que suivre un exemple venant de haut, celui de l’Élysée.
Problème : le "bodyguard" a un doigt sur la queue de détente d'un pistolet proche du visage de la barmaid.
Le jeune homme ne portait pas d’oreillette et ne filtrait pas les entrées avec la sécurité.
Voilà une affaire qui n'est pas terminée…
Le verdict des urnes est le seul qui vaille pour marquer sa désapprobation d'un système.
...les Français restent sur leur faim. Ils n'ont pas réussi à avaler toutes les couleuvres que le gouvernement leur a servies...
Le coaching, décidément, fait des miracles.
Garde du corps à pied, à cheval, en voiture, à vélo, organisateur de la descente des Champs-Élysées de l’équipe de France...
Mais, au fait, pourquoi de telles intimidations ? Ne seraient-elles pas le signe d'un affolement du pouvoir ?
Il est grand temps que le peuple se réapproprie le pouvoir.
Comme quoi il ne suffit pas d’une couche de vernis pour faire d’un nervi un commis de l’État.
Cette affaire Benalla est désormais, pour Macron, comme le sparadrap qui collait aux chaussures du capitaine Haddock.
Le nouveau monde est en retard et l'ancien ne désarme pas.
In fine, un été pourri, malgré le soleil et les bains dans la piscine et la foule de Brégançon.
Depuis l'affaire Benalla, l'autorité d'Emmanuel Macron ne rassure plus les Français mais elle les inquiète.
Parlons donc de l'affaire Kohler car, comme pour l'affaire Benalla, il y a des faits, des dates, des plaintes déposées...
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