L’avenir des US et d’une partie du globe reposera, dans deux jours, sur les épaules de Mike Pence, vice-président des États-Unis.

S’il cède sous la pression des démocrates et refuse de renverser la table devant ce hold-up électoral, il sortira par la petite porte. Sa carrière s’achèvera à ce moment précis. Plus grave : son pays s’enfoncera peu à peu dans une forme de totalitarisme de gauche. La démocratie aura alors poussé son dernier souffle car il n’y aura plus d’élections. La voix du peuple sera remplacée par celle des machines Dominion/Smartmatic.

Les gauchistes progressistes poursuivront leur œuvre déconstructrice, sans opposition et sous le regard satisfait des milliardaires psychopathes qui s’attellent à mettre les peuples au pas. L’année 2020 en fut une pathétique démonstration.

Mais Mike Pence, conservateur parmi les conservateurs, fidèle parmi les fidèles, croyant parmi les croyants, peut choisir une autre voie : celle qui consiste à refuser de livrer les États-Unis d’Amérique à des voyous qui ont commis la plus grande fraude électorale jamais menée jusqu’à présent.

Le vice-président accomplira alors sa noble mission de gardien des institutions et garant de la Constitution. Ses habits de président du Sénat lui en donnent le pouvoir. Certes, avec des conséquences terribles qui risquent d’enflammer le pays et répandre la violence attisée par la haine des tricheurs. Mais la et la démocratie ont toujours un prix, celui du sang versé pour rappeler aux despotes que seul le peuple est souverain.

Ces lui offrent donc une occasion rêvée de marquer l’Histoire. Elles lui offrent également une candidature en or dans quatre ans.

Monsieur le Vice-Président, votre heure est venue. Puisse-t-elle être celle de votre gloire et celle de la grandeur des États-Unis. Go Mike!

5 janvier 2021

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