Santé et Politique
Effectivement, comme le dit Macron, « l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse », comme on le dit d’un cancer qui progresse. C’est peut-être, justement, l’idéologie du progrès incontrôlé par un État autoproclamé providentiel qui est en cause ?
Amis confinés, rassurez-vous : pour la prochaine épidémie, il ne manquera pas un bouton de guêtre !
On se pince, on relit : Mme Buzyn savait, aurait alerté, prévenu MM. Macron et Philippe dès le mois de janvier et les choses auraient continué comme ça ?
La stratégie ne s’apprend pas sur les bancs des écoles, encore moins dans les cabinets de communication. Cette aptitude se révèle, ou se dément, en situation réelle de crise
Puis Emmanuel Macron a parlé. C’était beau, empreint de noblesse et de gravité. Mais cela manquait de clarté. Comme disent les enfants à la maîtresse, on n’a pas compris la consigne !
Alors que les populations d’Asie du Sud-Est se sont entièrement masquées pour réduire la contagion, l’État ne peut pas le recommander en France parce qu’il n’y a pas de stocks, tout simplement.
Il y a quelques mois, Emmanuel Macron nous faisait peur avec la « peste nationaliste »...
Tout cela témoigne de l’« amateurisme » de ce gouvernement… Et, en plus, on se fait engueuler parce que les consignes ne sont pas respectées….
Il faut, comme un seul homme, se féliciter de cette réduction de notre liberté puisqu'elle a du sens et que l'observer scrupuleusement nous permettra d'éviter que l'univers hospitalier et de ville soit trop vite surchargé.
Dira-t-on que Macron a voulu éviter la « dictature » en ne reportant pas les élections municipales au prix de laisser passer le coronavirus mais que nous aurons la « dictature » et le coronavirus ?
Le temps est aux invasions et aux épidémies.
Plus prosaïquement, la politique du gouvernement fédéral américain pourrait se résumer d’une phrase : quand les événements nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs.
Et après tout cela, on va encore nous expliquer que c'est l'Union européenne qui nous protège, qu'on est plus forts à 27...
Madame Lagarde, patronne de la BCE, a revêtu les habits de pompier, à défaut d’infirmière, pour tenter de calmer les marchés qui s’emballent sur une dangereuse pente.
Cette pimprenelle exporte ses talents à l’international, puisque se mêlant de la manière qu’ont les autorités italiennes de gérer l’actuelle épidémie.
La décision prise par Trump de stopper, pendant un mois, tout vol en provenance de l’Europe se décode ainsi…
Dans ce contexte éprouvant, il faut soutenir les équipes médicales mais aussi des troupes, le moral.
Nos prisons sont pleines, surchargées, prêtes à exploser. Leur population n’a plus rien à voir avec celle du XIXe siècle, ni même avec celle des années 70.
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