Santé et Politique

Faute de mesures et faute de la moindre anticipation, c’est donc la panique qui s’installe sur tout le territoire.
Le premier cas avéré vient d’être signalé à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire, carrefour africain et international important...
La contamination guettait, il fallait fournir un parachute à l'éructant et lui montrer la porte.
Nous vivons actuellement la même hystérie médiatique que celle qui a entouré l'épidémie de grippe H1N1, il y a dix ans.
Ce virus n’est-il pas une des armes utiles de dame Nature pour défendre notre planète malade et remettre l’homme à sa place ?
Donc, le masque chirurgical, qui ne protégeait soi-disant pas les individus en bonne santé, est officiellement devenu protecteur.
Le chef de l'État bouleverse son agenda pour « se consacrer sur la gestion de la crise » du coronavirus : il va, enfin, faire l'unanimité autour de sa personne !
On ne sait plus trop où donner de la respiration !
Subitement, l’homme retrouve sa simple condition de mortel, sa vulnérabilité face à la nature.
Mieux vaut s'en prendre aux revendeurs, qui ne font qu'appliquer la plus simple, la plus évidente, la plus incontournable des lois économiques : celle de l'offre et de la demande.
La source miraculeuse de la grotte qui a guéri 70 personnes incurables est soudain devenue, par décision épiscopale, un dangereux réservoir à coronavirus SARS-CoV-2 qu'il fallait à tout prix fermer.
Les hôpitaux manquent de l’indispensable, infirmiers et solution hydroalcoolique, par exemple.
Ma confiance dans les « autorités » remonte ce matin. Je viens en effet d’entendre qu’Emmanuel Macron a dit qu’on n'en a pas fini avec le coronavirus.
L’épidémie de niaiserie n’en finit donc plus de causer les ravages qu’on sait. Et il n’y a pas de vaccin contre ça.
Si l’on en croit les historiens, cette épidémie aurait fait au moins 50 millions de morts dans le monde, soit 2,5 à 5 % de la population mondiale, et ce, en un temps très limité…
« Soyons tranquilles, il n’y a qu’à faire confiance aux autorités et tout ira bien. » Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon la mortalité du coronavirus serait bien supérieure et certaines administrations décimées.
Faut-il envisager la fermeture du métro dans lequel circulent pas moins de 4.100.000 passagers par jour ? Mais encore : que sont devenus les 200 millions de masques FFP2 promis, il y a quelques jours, par Édouard Philippe ?
Lundi 2 mars est tombé le communiqué du diocèse de Vannes qui interdit que des messes publiques soient dites.
Ce n’est pas parce qu’un masque ne protège pas du virus à 100 % qu’il est inutile d’en porter, de même que ce n’est pas parce que les contrôles aux frontières ne préviennent pas toujours entièrement la diffusion d’une épidémie qu’il faut y renoncer par principe.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Toulouse : vers un départ d’Airbus si LFI gagne dimanche ?
Gabrielle Cluzel sur CNews

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois