Politique
Une affaire qui, depuis 61 ans, cherche son épilogue et dont le Président Emmanuel Macron prétend décréter quelle en est la vérité historique.
Au PPE, il y a des "conservateurs" qui ne conservent rien ; chez les prétendus "libéraux", il y a une volonté de priver les peuples de la liberté de choisir leur destin.
Ils ont choisi Macron contre Orbán et ils ont eu tort.
Comme quoi il ne suffit pas d’une couche de vernis pour faire d’un nervi un commis de l’État.
Le MoDem, qui a la prétention d'être « l'un des deux piliers » de la majorité, ne sert à rien à un Président jupitérien qui s'entoure d'affidés pour tenir en main ses troupes, à commencer par Richard Ferrand.
Mais comment trancher le nœud gordien sans provoquer une scission en interne ?
J'ai pris l'exemple de Benoît Hamon mais il en est tant d'autres, à commencer par le président de la République qui se veut le champion de la "bonne" Europe...
À l’évidence, ces deux opposants s’entendent pour berner de concert les plus gogos des Français…
Au fait, n'y a-t-il pas un Maxime Lelong pour poster d'autres événements Facebook : une marche pour un climat sans attaque au couteau ?
En lieux communs, il s'y connaît !
...un statut de commandeur...
Les millions d'électeurs - encore ! - du RN apprécieront cette pantalonnade. C'est ce qu'on nomme un Président pour tous les Français !
Ce n'est pas un hasard si, à Chemnitz, l'un des slogans très souvent repris par les manifestants est celui de la « haute trahison » de Merkel.
Jean-Luc Mélenchon a déclaré qu’Emmanuel Macron était "le plus grand xénophobe qu’on ait".
...la trahison politique n'a de sens ni d'intérêt que dans un monde où la victoire est certaine ou probable.
Il reste beaucoup à faire pour que la droite se réapproprie la question sociale.
Ce n’est pas encore un bloc populiste majoritaire et eurosceptique, mais ça commence à y ressembler.
Les personnalités qui ont laissé tomber un ministère par intégrité intellectuelle se comptent sur les doigts des moufles doublées acrylique de Bruno Le Maire.
Elle n'aurait pas subi de pressions, dit-elle. Alors, c'est pire qu'on le pensait !
Dès l'origine, ils s'étaient ouvertement déclarés "anti-système" assumés.
L’union, la porosité, les alliances, les discussions, les fraternisations dont les barbons ne veulent pas dans les urnes se font déjà dans les bars.
Aujourd'hui, s'engager en politique, lorsqu'on est jeune, c'est réclamer sa légitime place dans le débat des idées.
Cette affaire Benalla est désormais, pour Macron, comme le sparadrap qui collait aux chaussures du capitaine Haddock.
Les nations endettées suivront-elles un jour le modèle actuel du Venezuela et de l’Allemagne de 1923 dans l’hyperinflation ?
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Les retraités sont un peu les boomers émissaires !















































