Politique
Questions fermées, biaisées : le simulacre se poursuit comme il a commencé.
Le Sud-Ouest avait tenu à signifier au président souillagais d'un jour qu'il n'était pas dupe de cette campagne de com'.
La France - seule en Europe après le probable Brexit - dispose d'armes nucléaires stratégiques et tactiques.
Mais, M. Macron, nous n'avons pas besoin d'un marathonien de la jactance.
Pour sauver le mouvement, celui-ci doit frapper plus fort en mettant le Président devant ses contradictions.
Cette crise des gilets jaunes aura au moins eu le mérite de faire tomber les masques et de démontrer l’incroyable mépris de cette droite de toutes les trahisons pour le peuple de France.
À notre connaissance, le coût de cette opération de diversion n’a pas été communiqué. Son montant pourrait, à lui seul, anéantir l’efficacité recherchée auprès de l’opinion. Ce serait ballot.
Il est en effet bien intéressant de regarder qui, cette année, ne va pas à Davos et laissera des trous dans la très chic photo de famille…
La démagogie qui consiste à flatter le peuple, en commençant par les maires, est le contraire de la démocratie qu'on appelle aujourd'hui avec dédain "populisme".
Emmanuel Macron s’adresse à "mes chères Françaises, mes chers Français" mais réduit le fait d’être français à la citoyenneté française...
L'avenir dira si le RN a retrouvé un Marion en costume-cravate…
Il introduit son « débat national » devant quelques dizaines de maires ruraux normands, public sage, attentif, trié, poli.
Je le dis franchement : il me fait de la peine, Claude Guéant.
Un taiseux, le Jean-Yves, disions-nous.
Outre la difficulté de procéder à des synthèses, quelle est la garantie qu’un citoyen ne s’est - ou ne se sera - exprimé qu’une seule fois et en un seul lieu ?
« Et en même temps » est la clé – croit-il – de ce désir de séduction qui le tenaille : je peux dire tout ou son contraire, pourvu qu’on m’aime…
Notre Président s'en est donné à cœur joie dans son exercice préféré : se mettre en vedette et enfumer les Français.
Faire disparaître la France pour mieux la défendre est une étrange conception.
L’élève de Paul Ricœur sait pourtant que le dialogue tord le bras à n’importe quelle attaque. Mais l’art de la souplesse lui est étranger.
Ce choix n’est peut-être pas étranger au fait que madame May était, au départ, hostile au Brexit.
De belles occasions de colloques, symposiums, tables rondes où la montagne accouche, sous anesthésie générale, d’une souris.
Notre Président abuse de la rhétorique, tente de reprendre la main, ouvre des portes qui conduisent à ses objectifs, en referme d'autres, notamment en matière fiscale.
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Les retraités sont un peu les boomers émissaires !















































