Politique

Comme le disait Bardella lui-même lors du grand débat des valeurs, « nous n’avons avec Reconquête que des divergences de court et moyen terme ».
Loin devant Macron et Borne, qui s'enfoncent un peu plus encore dans cette enquête YouGov pour Le HuffPost.
Ce que l’on retiendra sans aucun doute de ce bilan, ce sont les fiascos qui s’accumulent depuis des mois. Le signal envoyé au monde entier est grave.
Revenu ce jeudi dans l’Hémicycle, Grégoire de Fournas se confie au micro de Marc Eynaud et Jordan Florentin sur les conditions de ce retour et sur la polémique dans laquelle il s’est retrouvé embarqué.
La Macronie mime l'agitation face au désastre de l'immigration. Mais, en coulisses, le parti présidentiel s’emploie à bloquer les mesures les plus évidentes. Illustration emblématique ce 1er décembre après-midi à l'Assemblée.
Un moyen pour le RN de rappeler son attachement à l’outre-mer et de redonner un coup de barre à droite.
Ni la pauvreté ni l’immigration ne fabriquent de la violence autant que la déconstruction et l’affaiblissement des esprits.
Kiev outragé, Kiev brisé, Kiev martyrisé, mais Kiev réparé grâce à Anne Hidalgo
Le choix de Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, n’aura surpris personne. C’est l’aboutissement d’un cheminement, comme on le dit des grandes conversions.
À vrai dire, elle était déjà à terre… Mais ce n’est pas tant la démission de Mme Cayeux en elle-même qui pose question, mais bel et bien le contexte. Pourquoi elle et pas Dupond-Moretti ? Pourquoi pas Alexis Kohler ?
Le gouvernement remet sur le tapis parlementaire la question des squatteurs. Il est vrai que devant les images répétées de propriétaires forcés par des lois ubuesques de dormir des mois sous la tente en face de leur domicile, tout le monde à l’exception de l’ultra-gauche se dit qu’on vit dans un pays de fous.
Les députés accusent le coup de semaines de 60 à 70 heures dans une ambiance parfois électrique.
Le Qatar, d’ailleurs, ne paraît pas complexé de grand-chose, et le prosélytisme dont il compte faire profiter ses hôtes dans les semaines à venir est tout à fait officiel.
Prenant tout le monde de court (gouvernement, élus et tout le reste), Emmanuel Macron nous annonce qu’il a pour projet de mettre des RER tout partout en France. Enfin, presque : dans dix métropoles.
Comme dirait l’autre, il y aurait comme « abondance » de cousinage. Et probablement aussi beaucoup d’« insouciance ». À la Justice de trancher, désormais.
Comme Macron, elle « emmerde » les Français. Comme lui, elle se moque bien de la suite, et tant pis si la France y perd son joyau : Paris. Elle l’a dit, elle s’en fout !
Ces micro-péripéties chez EELV sont plus importantes qu'il n'y paraît pour la recomposition politique en cours, y compris à droite.
Il donne ainsi du crédit au premier rival de Donald Trump chez les républicains.
Gérald Darmanin a déclaré au mois de septembre sur BFM que l’État islamique avait perdu la guerre sur le théâtre des opérations extérieures, que le risque était aujourd’hui principalement endogène et que l’on pouvait s'attendre à de nouveaux Bataclan.
Depuis quelques mois, l’affaire semblait enterrée. Mais dans la plus grande discrétion, le PNF enquêtait.
Le Sénat romain était décrit par le négociateur de Pyrrhus comme une « assemblée de rois », vous vous souvenez ?
Dès les premières lignes, les deux ministères constatent eux-mêmes le désastre de la politique migratoire et de l’autorité de l’État.
« Leur arme, ce sont les métiers en tension, dont la liste sera périodiquement actualisée, décrypte la députée. La gauche, l’extrême gauche et le patronat n’auront de cesse d’élargir cette liste. »
Le sémillant ministre de l’Intérieur traîne aussi un certain nombre de boulets qui pourraient le ralentir, voire stopper son ascension.

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