Culture
Avec cet opus, Laurent Obertone clôt une trilogie du grand épuisement français.
Jean Piat, c’était une certaine idée de la France !
Le livre est lourd mais la plume légère.
...ce onzième jour du onzième mois où, à la onzième heure...
Le grand Rachid Taha, qui vient de nous quitter, n’était pas qu’un grand artiste, mais également un grand bonhomme.
Dans le genre braillard pensant, l’homme est impayable.
Eh bien, sachez qu'il faut réserver dès maintenant pour l'an prochain !
L’auteur nous invite à musarder, au hasard des quelque 400 pages illustrées, dans le Paris des arts, des lettres, des truands, des putes et des grands buveurs.
Les rebondissements sont multiples, l'ambiance lourde et inquiétante. Le lecteur est pris et ne s'échappera pas.
La tragédie politique s’entrecroise avec la tragédie amoureuse...
La faute, capitale, d’Eugénie fut de promouvoir l’expédition du Mexique, cette lubie qui isola la France sur le plan diplomatique...
Si ces artistes ne sont pas reconnus par les inspecteurs de la création, ils le sont, en revanche, par des historiens d’art.
Décidément, à poil devient une manie ! Mais, cette fois, avec un cheval. On progresse.
Fait prisonnier, il vécut la captivité en Sibérie et ne fut libéré qu'en 1950.
On en vient ainsi à une École de la République fantasmée, où l’égalité des filières prévaut avec un seul profil d’élève.
Enfin, et par-dessus tout, il y a l'Algérie décrite avec tant d'amour et de talent que l'on croit respirer ses odeurs et voir ses couleurs.
On ne dilapide pas un si riche héritage. On le protège et le défend. On l’enrichit. On le transmet.
Un romantisme magnifiquement porté par le lyrisme de la bande originale, la grandiloquence des dialogues...
...la merveilleuse histoire du circonflexe ou flexe : ce joli papillon qui se pose sur nos voyelles a, e, i, o, u.
Alors elle prend le bateau et part avec sa tante rejoindre ce Sud mystérieux.
Il faut remettre notre langue au cœur de notre cœur et de celui de l’école.
Ne comprenant rien à la démarche de l’artiste, la direction du musée s’en est allée renforcer la sécurité autour de l’abîme.
Peu importe. L’important est que, peu à peu, l’idéologie chemine : il faut désexualiser la grammaire du monde.
De nos jours, Montesquieu serait dénoncé à la LICRA.
Mais, de grâce, qu’on nous laisse rêver dans les fantastiques monuments de notre patrimoine national que nous envient tant de pays !
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Les retraités sont un peu les boomers émissaires !


















































