Economie
C'est bien connu : en France, on n'a pas de pétrole, mais on a… des fonctionnaires !
Mon sentiment est que l’État n’agit pas contre la hausse des prix, mais à la suite d’une hausse des prix que les majorités au pouvoir depuis 2012 ont elles-mêmes provoquée par leurs décisions nationales et européennes.
La crise que traverse la boulangerie artisanale n’est pas neuve, mais l’explosion du prix de l’énergie a été le coup d’accélérateur fatal.
Dans certains territoires pauvres du nord de la France, on accueille la décision espagnole avec entrain.
Après la grève des contrôleurs autour du week-end de Noël, des usagers, lassés par les mouvements de grève à répétition de la SNCF, décident de se rebeller.
Dans un calcul bénéfice/risque, une question subsidiaire surgit : est-on certain que cette sobriété malheureuse ne fera pas, à terme, davantage de victimes que le réchauffement climatique ? Le débat est ouvert.
La boulangère doit renouveler son contrat d’approvisionnement en énergie au 1er janvier 2023 et le courrier d’EDF vient de lui donner le coup de grâce : une augmentation de 400 %...
Les moins optimistes appelleront cela de la décroissance, les plus pessimistes de la paupérisation.
Les trois juges cherchent à savoir si le cabinet de conseil américain aurait été favorisé dans l'attribution de contrats publics, en contrepartie d'un financement politique
Cette subvention de 100.000 euros, votée chaque année depuis 2016, prend une dimension particulière, cette année, avec la polémique qui gronde autour de l'accueil de l'Ocean Viking.
On ne peut plus dire que l’État est impuissant à réguler l’immigration, il y a bel et bien une volonté politique de faire venir ces centaines de milliers de migrants.
Un démantèlement du bâti du foncier ? Plus de propriétaires immobiliers à moyen terme ? Des fonds de pensions mondiaux propriétaires d’agglomérations ou de régions entières ?
Jamais le déficit de la France n'aura atteint un tel sommet. Merci Macron, l'homme qui signe à tour de bras des chèques largement sans provision.
Nos élu.e.s citoyen.n.e.s écoresponsables solidaires parisiens, bien que portés sur le bien-être animal, n’ont pas fini de tondre à blanc le mouton contribuable.
Charles Prats revient pour BV sur l'annonce du ministre Gérald Darmanin de suspendre les prestations sociales dont seraient bénéficiaires les personnes visées par des OQTF.
On le voit, tout est mélangé – carrières, rémunérations, situations familiales – dans le grand chaudron de l’injustice sociale.
Les aides sociales existent, mais est-ce que l'argent intéresse vraiment ces réfugiés en détresse ? Allons bon ! Ce serait mesquin de leur part...
Alors, continuons d’emmerder les Français !
Un montant effarant qui rappelle que la France dépense des millions d’euros dans la gestion de l’immigration clandestine.
Pour le ministre, il s'agit par cet amendement de lutter contre les fraudeurs et de leur envoyer « un message de fermeté ».
Finalement, on se retrouve un peu dans les ambiances de fin de gilets Jaunes, épuisés après deux ans de mobilisation. Sauf qu’en l’occurrence, on n’est qu’au début.
Bref, la CGT,qui ne représente plus qu'elle-même, bloque le pays pour des salariés déjà aisés.
Un peu de débat pour donner une teinte démocratique à la vie d’un pays, oui, mais pas trop longtemps. La question de ce vote du budget n’est donc pas son examen point par point mais quand il sera stratégique pour le gouvernement de dégainer le 49-3.
À l’Élysée comme à la NUPES, on a conscience de ce qui se joue : les raffineurs ont un rôle de détonateur.
En séance de la commission des affaires sociales chargée d’examiner le rapport de la Cour des comptes, le député insoumis Frédéric Mathieu s’est mis à égrainer la longue liste des retraites dont l’ancien ministre de Jospin sous Chirac, puis de l’Économie et des Finances sous Hollande, bénéficie aujourd’hui.
L'ancien Premier ministre assure que « [son] objectif n’est pas de plaider pour la solution la plus dure afin d’emmerder le monde ».
L’augmentation de la demande de carburant chez TotalEnergies du fait de la ristourne du pétrolier et de la grève des raffineries était prévisible. L'afflux aurait pu être anticipé par l’exécutif.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Le pays s’est fragmenté dans une cohésion négative contre ce qui est Français




















































