Agriculture
Culotté, celui qui n'est pas tout à fait étranger à l'importante crise qui déchire aujourd'hui le monde agricole...
Comment Gabriel Attal se sortira-t-il des ronces de ces « injonctions contradictoires » ?
Pendant ce temps, la France d’en bas, juchée sur ses tracteurs, manifeste.
Quand le malaise est tellement profond, même les mesures de bon sens de Gabriel Attal ne suffisent plus.
L’un des points positifs pourrait être la fin de l'instrumentalisation des forces de l’ordre lors des conflits sociaux.
Dans l’effondrement général du pays, toutes les impérities se télescopent et entrent en collision.
Hausse des coûts, des charges, des normes : nos agriculteurs nous nourrissent mais se meurent.
Macron se retrouve en première ligne, avec un Gabriel Attal dont l'expérience du monde agricole est inexistante.
Nos agriculteurs sont bel et bien au cœur d'un enjeu politique majeur.
Loin des paillettes, s'il y a bien une diversité qu'elle aimerait représenter, c'est celle de nos terroirs.
On aura les Jeux, mais pas le pain qui va avec…
On imagine les jours d’angoisse et les nuits sans sommeil de ce pauvre paysan.
La misère paysanne n’est même pas « un sentiment » dans le cerveau de Madame Borne…
Un texte nécessaire pour ces paysans que leurs nouveaux voisins s'emploient à tourmenter, voire à ruiner.
Pour protester contre une politique agricole aberrante, des agriculteurs retournent les panneaux d’entrée des communes.
"Il n’y a aucun système de protection contre la concurrence déloyale des viticulteurs espagnols."
Marc Fesneau est-il le ministre de l’Agriculture en Ukraine ? Non. De l’Union européenne ? Non plus.
Pourquoi un tel revirement ?
Comme toute notre agriculture, la tomate est victime des coûts de production et des réglementations folles.
Les agriculteurs, sous le choc, dénoncent l’impunité dont jouissent ces activistes écologistes radicaux.
« Concrètement, les Néo-Zélandais vont pouvoir envoyer en Europe 38.000 tonnes de viande ovine sur 7 ans sans taxe »
Signe de cette incompréhension, devenue la norme de toute forme de débat public ?
Derrière des cas particuliers, il faut bien admettre que puissent exister des forces autrement plus organisées,
Cette idée de droit consacré par la préexistence, le premier occupant, quoi, le «On est chez nous» finalement, est fascinante à entendre dans la bouche de ceux qui ne jurent que par l'inverse en matière d'immigration.
Un sondage de terrain qui en dit long sur la déconnexion entre la gauche écolo et le monde rural !
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