Agriculture
Des militants n’écoutant que leur courage ont saccagé, samedi, une station d’irrigation et déterré à coups de pioche des canalisations censées venir alimenter l’exploitation d’un céréalier, président départemental de la FNSEA 79. Sauf que…
Mais que font ces paysans, si ce n’est obéir aux injonctions successives et contradictoires d’instances leur expliquant comment pratiquer le métier de leurs ancêtres ?
Ils ont ouvert les vannes des wagons d’un train de céréales qui arrivait, avant de prendre la fuite. 1 500 tonnes de blé destinées à la fabrication d’aliments pour bétail ont été déversées sur la voie ferrée.
Inextricable paradoxe, cette construction litigieuse avait pourtant vu le jour pour répondre aux normes imposées...
La France dispose de réserves de terres arables laissées en jachères du fait d'une politique agraire bruxelloise absurde.
« J’ai compris tout de suite qui était venu, dit le jeune agriculteur de 24 ans. J’en ai pleuré de tristesse et de colère. Il y a eu des larmes dans la famille. On aime nos animaux… »
Tous les candidats à l'Élysée, grands ou petits, étaient invités mais les candidats de gauche ont décliné, sauf Fabien Roussel qui, comme Marine Le Pen, a proposé l'envoi d'un ambassadeur. Macron n'a pas répondu.
Pas moins de quatre études différentes, dont la dernière provenant de l’université de Wageningen aux Pays-Bas, prévoient des conséquences désastreuses pour la sécurité alimentaire européenne.
Les militants vegans ne s’en vantent pas, mais c’est une réalité. Plusieurs actions de « libération » d'animaux, comme ils les appellent, ont tourné au drame.
Le vent est peut-être en train de tourner. Les paysans commencent à gagner leurs procès face aux activistes.
Vendredi soir, Zemmour était en meeting à Châteaudun pour délivrer son hymne à la ruralité.
Dans la France qui va mieux que jamais (c’est ce que répète Macron à chacune de ses interventions) le prix du beurre s’envole.
Qui sont ces gens pour nous donner des leçons ? Voilà pourquoi je résiste, et s’il faut un village gaulois, ce sera Ecomiam !
« Ce qui serait normal, c'est qu'on puisse indexer le prix de nos produits sur le prix des matières premières, et aujourd'hui, on ne peut pas, c'est une honte »
En Bretagne, des inscriptions n'hésitent pas à donner dans l'amalgame noir : les mots « Élevage = Nazisme. Auschwitz n’a jamais fermé » recouvrent des bâtiments d’élevage.
Ils étaient quatre millions en 1963, 1,6 million en 1982 ; ils ne sont plus que 400.000 agriculteurs en 2019... Un métier en voie de disparition ?
Un cochon qui manque de hochets, en voilà, un scandale ! Un scandale métaphorique puisque de hochets nos cochons de Bruxelles ne semblent pas manquer.
Quoi qu’il en soit, ce n’est pas Julien Odoul, avec son jeu de mots foireux, qui a conduit plusieurs milliers de ces agriculteurs, asservis au marché, à se pendre aux poutres métalliques de leurs hangars impayés, flambant neufs.
Les moines sont à l’origine de tous les grands vignobles en France et dans le monde.
Magnifique élan cathédral !
Au vu de sa gestion épidémique en cours, on peut craindre le pire.
L’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire vient de se faire choper, la main dans le pot de confiture au quinoa.
Comment soutenir les alcooliers à l’international en les taxant un peu plus sur le marché national ?
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Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement





















































