Editoriaux - Sciences - Supplément - 31 juillet 2016

La pitoyable diversion de M. Le Foll face au terrorisme

M. Le Foll, porte-parole de notre incompétent gouvernement, a déclaré que le terrorisme ne doit pas occulter le réchauffement climatique. Pour lui, nos centaines de morts et nos milliers de blessés ne constituent sans doute pas un vrai problème et nous devrions surtout nous préoccuper de lutter contre les gaz à effet de serre ! Sa sortie, destinée à faire oublier l’incurie du pouvoir face aux attentats, est d’autant plus choquante qu’en dehors de la France, patrie de la bien-pensance, le prétendu réchauffement climatique s’effondre comme un château de cartes.

Plusieurs experts américains, collaborateurs du GIEC et anciens partisans des thèses de cet organisme, ont changé d’avis. Les températures étaient probablement plus élevées qu’actuellement entre 1000 et 1300 (même si la controverse continue). Il faisait également plus chaud dans l’Antiquité (on trouve parfois des voies romaines sous les glaciers actuels) et, au temps des dinosaures, les températures étaient plus élevées de 10 °C qu’actuellement et la Terre ne s’en portait pas plus mal. Le climat a toujours varié, et bien souvent sur des périodes très courtes (10 ans !).

De plus, l’augmentation du gaz carbonique (CO2) peut se révéler une bénédiction car elle favorise la croissance de la végétation dans des proportions considérables. On pourra, ainsi, nourrir sans problèmes les milliards d’hommes supplémentaires qui vont naître dans le prochain siècle ! En outre, 2015 est indiscernable de 2014 alors que vous lisez partout qu’il n’a jamais fait aussi chaud. Et, pourtant, El Niño a réchauffé provisoirement l’atmosphère !

Il existe, depuis vingt ans, un hiatus inexplicable par les théories du GIEC dans l’augmentation des températures, hiatus confirmé par deux séries de mesures indépendantes réalisées par satellite. Deux chercheurs, repris en chœur par les bien-pensants, ont bien essayé de démontrer qu’il n’y avait pas de pause, mais leur méthode fait frémir les (vrais !) scientifiques. Ils ont rajouté d’office 0,12 °C aux mesures réelles ! Le pire est que même si on suit leurs conclusions, le réchauffement (truqué ?) constaté est inférieur de moitié aux prévisions données par les modèles ! Les prétendus 2 degrés de plus en 2100 sont une bouffonnerie qui n’aura jamais lieu ! Aucune des îles prétendument menacées de submersion ne s’est enfoncée dans la mer et les pitoyables (et coûteuses !) mesures annoncées à la COP21 permettraient (peut-être ?) d’abaisser au mieux de 0,16 °C les températures en 2100 !

Un vrai scientifique doit donc constater qu’on est incapable, actuellement, de prédire l’évolution du climat. Un gouvernement français responsable renverrait tous les hauts fonctionnaires et ambassadeurs affectés à cette mascarade, romprait le traité de la COP21 et enverrait un stagiaire de Sciences Po à la COP22. Les économies réalisées permettraient, sans doute, de construire une ou deux prisons dont le manque est criant ! La sécurité doit être la seule priorité.

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