Peuples du monde entier qui rêvez de venir vous la couler douce dans notre France, son gouvernement vous ouvre grand les portes ! Nos socialistes en rêvaient, et ils l'ont fait ! Depuis le 1er août 2016, le gouvernement a définitivement enterré le distinguo entre l'immigration légale et l'immigration illégale !

Il faut dire que semblable circulaire avait déjà été actée, en février 2016, par le vote à l'Assemblée nationale d'une loi visant précisément à encourager massivement les entrées illégales sur le territoire. Et ce, quelques jours après que pérorait que "nous ne pouv[i]ons pas accueillir plus de réfugiés..."

Assouplissement de l'obtention de la carte de séjour, accueil des étrangers souffrant de maladies graves - y compris psychiatriques -, réduction temporelle de la rétention administrative, interdiction de ladite rétention pour les familles avec enfants mineurs : toutes ces mesures n'étaient, en fait, que le hors-d’œuvre. Ou une machiavélique diversion.

Désormais, les expulsions des illégaux sont donc devenues... illégales ! Ce que Bernard Cazeneuve, Emmanuelle Cosse, le ministère des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes ainsi que la préfecture de Calais - sa jungle, depuis 15 ans, servirait-elle de laboratoire d'expérience ? - se sont empressés de présenter aux associations droits-de-l'hommistes de France et de Navarre au travers des règles de la Charte de fonctionnement des centres d'accueil et d'orientation (CAO).

Dans cette Charte, l'État décrit les principales prestations dues aux «  sans-abri » :

- "Conditions d'accueil et de localisation, restauration, évaluation juridique, sociale et médicale." En clair, la Terre entière, que nous n'avons pas invitée, se voit offrir ce dont des millions de Français sont privés. Quelle générosité de la part de l’État d'un pays où, aussi, le tiers de ses autochtones est devenu si pauvre qu'il a fait une croix sur des soins médicaux pourtant indispensables. Si semblable différence de traitement n'est pas nouvelle, elle est désormais parfaitement assumée.
- "La prise en charge en CAO doit permettre aux personnes migrantes sans-abri de bénéficier d'un temps de répit et d'engager, si elles le souhaitent, une démarche de demande d'asile." Un répit qui peut durer, à constater les jungles de Calais et d'ailleurs, indéfiniment. En outre, après avoir profité de notre proverbiale générosité, ces personnes pourront donc, si ça leur chante, aller voir ailleurs si l'herbe est meilleure... sans que l’État se soucie du moindre retour sur investissement.
- "Depuis octobre 2015, 148 CAO ont été ouverts sur l'ensemble du territoire, pour un total de 2.000 places." Qui s'ajoutent aux 265 et quelques CADA essaimés jusque dans nos plus improbables et lointains départements.

Mais ce gouvernement de poursuivre sans vergogne sa com' diabolique en parlant de la mise en place « en permanence » de forces mobiles aux frontières, de « dispositif qui tient » et autres énormités. Vrais ou faux réfugiés, économiques ou djihadistes, toutes ces considérations, c'était du pipeau.

Dans une France économiquement exsangue, aux gigantesques problèmes de logement, et humainement dévastée par les attentats mais aussi par l'insécurité ambiante, fomenter un tsunami migratoire aux conséquences effroyables, et ce, sur tous les plans, relève du crime de haute trahison. C'est le Grand Remplacement. En mode décuplé.

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14 août 2016

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