Santé

Homosexualité : une chercheuse LGBT reconnaît certaines vérités !

 

Le journal The New Atlantis vient de publier un numéro spécial pour l’automne 2016, qui est un rapport de 144 pages (dont la lecture, quoique ardue, est vivement recommandée [PDF]) rédigé par Lawrence S. Mayer – chercheuse de l’Association américaine de psychologie (AAP) et activiste lesbienne – et qui traite des mythes concernant les personnes homosexuelles. Ce travail, qu’elle dédie à la population LGBT qui « porte un taux disproportionné de problèmes de santé mentale par rapport à la population totale », décrédibilise totalement les arguments utilisés par les activistes LGBT pour imposer leur mode de vie. On y apprend notamment :

– Que l’hypothèse selon laquelle l’orientation sexuelle est innée et que ces personnes sont nées comme ça n’a pas de fondement scientifique. Elle cite même une étude dans laquelle 80 % des adolescents et 50 % des adolescentes se disant homosexuels ou bisexuels se disent hétérosexuels quelques années après.

– Que les personnes non hétérosexuelles ont deux à trois fois plus d’histoires d’abus sexuels dans l’enfance que les personnes hétérosexuelles.

– Que l’éducation non genrée favorise également les orientations non hétérosexuelles.

– Que les risques d’avoir des problèmes de santé physique ou mentale sont plus importants chez les personnes non hétérosexuelles.

– Que les personnes non hétérosexuelles ont plus de risques comportementaux (addictions, automutilations, suicide, etc.).

– Que l’hypothèse selon laquelle le « genre » est inné n’a pas de fondement scientifique.

– Que la réassignation sexuelle des personnes « transgenre » n’améliore pas leur état psychique.

– Que très peu d’enfants « transgenre » le seront toujours après l’adolescence.

– Que les vertus des traitements pour ralentir la puberté et modifier les caractéristiques sexuelles secondaires des jeunes « transgenre » étaient plus que limitées.

À plusieurs reprises, elle discute de l’étiologie de l’orientation sexuelle, et des difficultés rencontrées dans ses études. L’un des principaux problèmes étant la définition même de l’homosexualité, qui peut être pour certains le désir homosexuel et pour d’autres la pratique. Pour de nombreuses études, elle met en évidence les faiblesses, en allant de l’échantillon de convenance aux biais liés aux réponses aux questionnaires. Par exemple, les études sur le « bien-être » des personnes homosexuelles en fonction des lois « gay-friendly » d’un État à l’autre, auxquelles on fait dire que les homosexuels sont bien plus heureux dans les États gay-friendly et très malheureux dans les autres, traduisent simplement le fait que les homosexuels heureux ont déménagé vers les États où les lois leur permettent, par exemple, de se marier ! Tandis que les autres sont restés. Et ce n’est pas la loi qui fait leur bonheur ou leur malheur…

La pensée qui m’est venue en lisant ce rapport, qui est une mine d’or de références, est que… lorsque j’écris une analyse avec ce type de faits, je m’attire les foudres des activistes LGBT… Mais maintenant… Si c’est les LGBT qui le disent…

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