Médias
Quarante ans après l'« appel du 18 joint », Bernard Kouchner a ressorti ses anciennes antiennes.
Si la France avait eu la chance d'avoir un homme de sa trempe, notre avenir aurait été tout autre.
Dire qu’il y en a encore qui s’étonnent que nos jeunes têtes blondes n’en finissent plus de bouder les médias officiels.
En réalité, derrière cette volonté de régularisation se profile plutôt l’idée que nos gouvernants craignent plus que jamais la montée des partis politiques « d’extrême droite » dans l’Union européenne...
C'est donc sur cette escroquerie intellectuelle que s'est bâti le mythe de l'équipe de France "black, blanc, leur".
Aux États-Unis comme en Europe, le réveil est brutal. Durera-t-il ? Voilà la question.
Du Trump tout craché, en somme : injurieux pour un Justin Trudeau et ses alliés européens, obséquieux avec le dernier dictateur communiste...
Le véritable enjeu de cette élection reste le devenir de l’accord de paix signé entre le président Juan Manuel Santos et le commandant en chef des FARC.
Oui, la France doit rester la France. Proférer cela, le maintenir, le revendiquer n'implique pas de plonger dans un enfer ceux qui l'honorent.
Une fois de plus se creuse la nouvelle ligne de fracture, l’islamisme, qui, au moins l’espace d’une provocation, unit la droite et scinde la gauche.
Macron, le filleul de Jacques Attali, n’est en fait qu’un Renzi français en sursis avec Merkel.
On reproche, notamment au sein même des LR, à ce tract de reprendre les thématiques du Front national.
Les révolutionnaires et les guerriers sont les cocus de l’Histoire.
Maintenant, il ne lui reste plus qu'à perdre son vernis de droite.
C’est du lourd et nous, nous l’apprenons en juin 2018 !
Le candidat Macron se serait-il laissé piéger par son équipe de campagne, lui qui est réputé tout contrôler jusqu'au moindre bouton ?
Suggérons à tous les Français qui pensent encore, notamment aux associations patriotiques, aux personnalités qui refusent de se fondre dans le moule de la pensée unique, de renverser la vapeur : qu'on leur donne le droit de se porter partie civile lorsque des propos sont tenus contre la France...
Nous ne sommes plus au temps du général de Gaulle, quand son ministre de l’Information déclarait que l’ORTF, la télévision de l’époque, était la voix du gouvernement.
Si M. Macron cessait de penser comme il parle, en sabir atlantique, il saurait que les "fake news" sont déjà visées en bon français par l'article 27 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse...
Nous mesurons ici où s’arrête la liberté d’expression.
Comment Benjamin Griveaux a-t-il osé déclarer que cette proposition de loi permettrait "de mieux exercer la démocratie" ?
Placer le concours en fin de licence non seulement diminuerait la formation disciplinaire mais permettrait aux ESPE de prendre en main plus longtemps les étudiants pour les conformer à un modèle préconçu.
Cette action doit vous rappeler quelque chose ? Pourtant pour les grands médias cet homme ne présente pas d'intérêt.
Voilà, chers amis, où passent nos impôts.
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