International
Le gouvernement de Boris Johnson a rétropédalé sur son projet de passeport vaccinal, le pays étant à son sens assez vacciné.
Napoléon, Winston Churchill, Christophe Colomb, le général Lee : plus une semaine ne passe sans qu’une statue historique occidentale ne soit déboulonnée dans le monde.
Les manifestantes ont notamment brandi le drapeau taliban ainsi que des pancartes, expliquant être « satisfaites de l’attitude et du comportement » des nouveaux maîtres du pays.
En attendant, l’islamisme continue sa progression implacable et l’Europe occidentale, avec des dirigeants aveugles et veules, se retrouve en première ligne.
Le terrorisme islamiste n’est pas leur ennemi prioritaire.
S’il est difficile de prévoir pour l’heure les conséquences de ce document, il aura au moins permis de faire la lumière sur les projets libertaires du milliardaire philanthrope...
Le PJD (Parti de la justice et du développement, proche des Frères musulmans), dont le leader, Saâd-Eddine El Othmani, Premier ministre du roi dix ans durant, vient d’essuyer un revers historique, son mouvement passant de 125 à 13 députés.
C’est ainsi qu’un régime corrompu est tombé à son tour comme un fruit pourri
Cette élection législative marque un dur revers pour les islamistes, d'autant plus que ces résultats étaient tout à fait inattendus.
Au Mexique, où 90 % des crimes ne sont pas signalés, on compte chaque année plusieurs milliers de viols et de « féminicides » homologués. Imaginons les autres. La faute à Christophe Colomb ?
Ces réfugiés ont eu, c’est évident, de bonnes raisons de fuir les talibans. Est-ce, pour autant, une raison de les accueillir en Occident, loin de leur pays, de leurs racines et de leur civilisation ?
Le maire de Mexico l’a annoncé le 6 septembre : la statue de l’explorateur italien sera démontée et remplacée par celle d’une femme indigène sculptée par l’artiste contemporain Pedro Reyes.
Le colonel Doumbouya, un drapeau guinéen sur les épaules, a délivré un message surréaliste dans lequel il résume l'esprit national en ces termes : « On n'a plus besoin de violer la Guinée, on a juste besoin de lui faire l'amour. »
Or, tout le problème est là : une société où chacun ne pense plus qu’à persévérer dans son existence aura du mal à produire des héros.
Les combats sont d'une extrême violence à moins de 100 mètres de notre maison et nous apprenons très vite que des corps de militaires, des bérets rouges, gisent près de leurs véhicules neutralisés par des coups directs d'arme lourde.
Pendant quatre ans, ils ont fusillé Trump jour après jour, parce qu’il était « populiste », parce que son style était vulgaire, qu’il n’était pas digne de l’oligarchie mondialiste et progressiste qui doit diriger la planète.
Ils savent qu’ils ont besoin d’une reconnaissance diplomatique, fût-ce a minima. Le gel de leurs avoirs bancaires à l’étranger et la menace de voir couper l’aide internationale peuvent aussi aider à réfléchir…
Lors du sommet en question, la France est donc le seul pays occidental à tenter de permettre à tous les interlocuteurs régionaux d’enfin se parler.
Washington se sert de l’Ukraine pour ses propres intérêts géopolitiques contre la Russie mais n’a plus les moyens de jadis.
L’Amérique s’est ridiculisée et son président joue encore les fiers-à-bras.
Au moins cinq personnes auraient été tuées dans le double attentat, d'après un photographe de l'AFP sur place.
Qui ne voit que l’absurdité du scénario afghan ne fait que refléter l’absurdité de nos sociétés « progressistes » ?
Bernard Kouchner a plus de quatre-vingts ans. Dans ce naufrage qu'est la vieillesse, tandis que le bateau sombre lentement, il reste dans sa cabine, à contempler ses reliques.
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L’héritage des boomers fait grincer la gauche car ce sont des Français de souche


















































