Coronavirus
Puis Emmanuel Macron a parlé. C’était beau, empreint de noblesse et de gravité. Mais cela manquait de clarté. Comme disent les enfants à la maîtresse, on n’a pas compris la consigne !
Durant l'épidémie, l'Europe pourrait donc connaître un net recul du « Allah akbar ». Et puis, quels passants agresser au couteau dans des rues désertes ? Ce virus gâche le métier.
Homo festivus montre encore, à l’heure du coronavirus, ce dont il est capable. Capable de festoyer, arrogant, égoïste, joyeux, inébranlable.
Mais nous n’avons déjà plus d’État. Doit-on s’étonner de n’avoir pas de (vrai) chef ?
Il faut dire que chaque jour qui passe montre que, par imprévoyance, impéritie ou calcul machiavélique, ils semblent se complaire dans une improvisation permanente.
Cette élection est celle de la honte. Honte pour l’exécutif de n’avoir pas réussi à imposer un report. Honte pour l’opposition d’avoir voulu privilégier la victoire politique.
Alors que les populations d’Asie du Sud-Est se sont entièrement masquées pour réduire la contagion, l’État ne peut pas le recommander en France parce qu’il n’y a pas de stocks, tout simplement.
La responsabilité d'Emmanuel Macron dans ce nouveau fiasco démocratique est entière.
Il y a quelques mois, Emmanuel Macron nous faisait peur avec la « peste nationaliste »...
Tout cela témoigne de l’« amateurisme » de ce gouvernement… Et, en plus, on se fait engueuler parce que les consignes ne sont pas respectées….
Une rumeur court : il pourrait ne pas y avoir de fêtes pascales cette année, dans la capitale italienne ! Ce serait du jamais-vu dans l'Histoire romaine.
Bien entendu, et tous les chefs d’entreprise le savent, il ne faut pas compter sur les banques.
Une crise n'appelle pas seulement une communication de crise, mais d'abord de sortir de la com' et de délivrer des messages clairs, cohérents. Et courageux.
Toute crise majeure est l’occasion (ou le prétexte), pour notre État jacobin, de resserrer son emprise sur nos vies, et il est douteux qu’il rate celle-ci.
Il faut, comme un seul homme, se féliciter de cette réduction de notre liberté puisqu'elle a du sens et que l'observer scrupuleusement nous permettra d'éviter que l'univers hospitalier et de ville soit trop vite surchargé.
Dira-t-on que Macron a voulu éviter la « dictature » en ne reportant pas les élections municipales au prix de laisser passer le coronavirus mais que nous aurons la « dictature » et le coronavirus ?
La technique d’enfumage consiste à convaincre les abeilles citoyennes que le feu se propage dans l’habitat pour les alarmer et les inciter à se concentrer sur leurs affaires domestiques...
Les conditions dans lesquelles il a décidé de maintenir les élections municipales ne laissent pas d'intriguer aussi.
Déjà, en 2014, on avait battu des records historiques d'abstention, qui s'éleva à près de 39 % au second tour.
Que nous le voulions ou pas, nous sommes entrés dans une période épidémique lourde.
Peu de certitudes pour notre avenir, sauf celle-ci : quand nous aurons enfin tordu le coup à ce virus sanitaire, il en restera encore bien d’autres à combattre, idéologiques et délétères…
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